21 mai 2006 : Le fil d'arrivée

Trip Start Apr 02, 2006
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Trip End May 23, 2006


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Monday, May 22, 2006

Avec la permission de Sarah, on se lève à 8 heures 30, tout juste avant la fin de la période de service des déjeûners, qui est d'ailleurs pas mal. Ensuite, on va un peu contempler la Méditerrannée, près de la colline des Sept portes de Jérusalem (même place qu'hier soir, en fait), puis après une brève recherche pour des piles pour l'appareil photo de Sarah, on prend la bus 44, puis le métro ligne 2 pour la gare SNCF, pour y attendre nos trois lascars, qui doivent arriver de leur escapade à 11 heures 36... Ils n'arriveront jamais. Surpris, quelqu'un ? Sarah et moi, on est en furie. Ils nous avaient pourtant dit que cette fois ils seraient là, après avoir retardé le rendez-vous d'hier... On reprend tous les deux le métro, cette fois direction les calanques, sans eux. Rendus au rond-point du Prado (sorte de mini terminus d'autobus), on prend la 19, qui est super hyper bondée sur plusieurs arrêts, avec une température toujours grimpante, et peut-être quelques-uns de ces fameux pick-pockets marseillais autour de nous (NDA : on nous avait dit, en maintes occasions et en maints endroits de nous méfier, à Marseille, le crime étant partout, les pick-pockets omniprésents. Pourtant, Sarah et moi n'avons absolument aucune mésaventure à rapporter de ce côté). Finalement, on se rend à l'arrêt de la 20, qui arrive juste quand je termine mon panini délicieux acheté juste au coin. La petite autobus (une quinzaine de places max) nous amène dans un coin perdu où commence en fait les calanques qui s'étendent jusqu'à Cassis. Ce sont des amas rocheux, parfois assez à pic, qui surplombent la Méditerrannée. Il y a des îles, des criques, et surtout, des paysages à couper le souffle. Sarah et moi nous déplaçons tranquillement et difficilement de plus en plus loin, rationannt l'eau le plus possible, et s'arrêtant parfois pour apprécier à pleine mesure ce qui s'offre devant nos yeux. Les photos que Sarah et moi y ont pris résumeront mieux que ces quelques mots l'enchantement réel qui agit sur l'endroit.

Après avoir bien cuit sous le soleil, et avoir été presque au bout de nos réserves en eau potable, il est 15 heures et quelques, quand nous retournons longuement sur nos pas, avec des températures auxquelles nous, pauvres Canadiens, ne sommes pas habitués. On reprend la 20 pour aller vers la 19, chemin inverse (on ne paie pas le prix du transport ; ici, les chauffeurs ont tellement peur d'être attaqués qu'ils préfèrent ne pas intervenir si quelqu'un ne paie pas le passage. On avait été avertis depuis quelques jours que c'était une règle qui prévalait à Marseille. J'ai des problèmes de conscience... mais l'argent commence à se faire rare). On se mange un pops sur le chemin du
retour à partir de l'arrêt, et on atteint l'Auberge de Jeunesse. Sarah se rend tout de suite au poste Internet près de la réception, prend le message des trois autres expliquant leur absence de ce matin : Pierre-Luc a perdu les billets, ou quelque chose du genre. On leur dit de venir nous rejoindre ici à l'Auberge ce soir, ou sinon demain à treize heures au Vieux-Port, arrêt de métro de la ligne 1, et qu'ils se débrouillent pour savoir où c'est.

On soûpe ensuite, mais Sarah dit qu'elle est très fatiguée, alors dodo vers 20 heures 30, (elle a, elle aussi, eu des problèmes avec une ronfleuse). Moi, je réserve une place ici à l'Auberge pour demain, et je relaxe également assez tôt. Dernière journée complète, demain. Wooo...
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