14 mai 2006 : Une question de cheveux...

Trip Start Apr 02, 2006
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Trip End May 23, 2006


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Monday, May 15, 2006

Dur réveil (si réveil il y a eu) (NDA : je ne me rappelle pas avoir dormi cette nuit-là) au milieu de la clairière du parc, au son des couac couac des canards et des cocoricos des coqs (???). On se lève, complètement rackés, pas reposés du tout, mais amusés par notre nuit inhabituelle. On se dirige vers l'arche tout près des deux tours du port, et où Mélo et Pierre-Luc nous attendent peut-être (NDA : j'ai su plus tard, après notre départ de La Rochelle, que cet endroit s'appelle tout simplement la Grosse Horloge). Ils n'y sont pas, même si à un certain moment Ariane croit les avoir repérés de l'autre côté de la marina ; les coupes de cheveux de ce duo qui porte des tenues semblables à celles de nos compagnons sont trop différentes pour que ce soit eux ; nous rebroussons vite chemin après s'être dirigés vers eux un moment. Tant pis.

Nous prenons un café à l'un des rares endroits ouverts en ce dimanche matin ; après, je me promène un peu seul, puis avec les filles, subtilement vers la plage, qui devient rapidement noire de monde (NDA : La Rochelle est réputée pour son micro-climat particulièrement clément, et ce jour-là ne faisait pas exception : une température superbe régnait sur la ville, remplissant la plage municipale malgré la date qui semble hâtive). Plusieurs voiliers ponctuent l'horizon, c'est vraiment beau.

Nous pensons à commencer à aller faire du pouce et déjà quitter la ville, il est près de 16 heures et nous retournons au centre-ville, près de la marina. Pendant un moment où Sarah et moi nous informons du trajet à prendre pour rejoindre Bordeaux, Ariane fait une rencontre ; nous la rejoignons, elle est avec deux jeunes à rastas, dos à nous. Noooon ! C'est Pierre-Luc et Mélodie avec des rastas !! C'était eux le matin même à la marina ! Incroyable, la surprise est totale, ils sont méconnaissables, surtout ce rouquin de PL. Nous aurions pu nous avoir rejoints dès ce matin, cependant, pour une question de cheveux changés, nous avons été séparés un peu plus longtemps que prévu.

Bon ! Trève de parlotte, nous passons à l'hôtel où ils ont laissé leurs bagages (nous aurions dû y penser, nous avons traîné notre chargement comme des mules pendant 24 heures) (NDA : PL et Mélo n'ont pas couché à l'hôtel, plutôt dehors comme nous mais à un endroit différent, près de la mairie de la ville. Ils ont tout simplement laissé le plus gros de leurs bagages à un hôtel, le premier du bord, moyennant une petite somme. Sarah et moi adopteront cette tactique plus tard, voir 20 mai), et direction la Nationale 137 pour faire du pouce tous ensemble. Pierre-Luc et Sarah forment un duo, je suis avec les autres. C'est relativement long avant d'avoir des résultats, mais vers 18 heures 30, c'est un étudiant de 23 ans nommé Grégoire qui nous prend, et qui parcourt justement les 165 kilomètres jusqu'à Bordeaux. La chance tourne vite ! Adieu La Rochelle (j'avais oublié de dire que c'était une très belle petite ville) (NDA : petite ? Elle fait quand même 172 000
 habitants, après vérification). On se dirige vers la capitale du vin rouge, Bordeaux (NDA : désolé si je fais une erreur en prétendant ceci) ! Arrivés tous les trois vers 20 heures 15 devant la mairie, Ariane et moi on décide de se taper une pizza style américaine (fait changement, quand même...), et on attend ensuite Sarah et le nouveau PL à rastas. Puis j'appelle Ben, qui nous apprend que son ami chez qui il loge ne peut malheureusement nous recevoir, aucun de nous (NDA : il s'agit bien de Benoît Lacourse-Proulx, ce gars en HEC qui nous avaient hébergés à Paris voilà quelques semaines, voir le 5 avril et jours suivants. "Ben" est en visite à Bordeaux pour venir nous voir, nous lui avions dit que nous y serions le 14 au soir, et il couche chez un ami bordelais, qui ne peut nous recevoir excepté Ben justement), mais il vient nous rejoindre tout de même pour passer la soirée avec nous. Et on attend que les autres arrivent... Et on attend, on attend...

Dépassé 22 heures, et après une longue discussion avec Mélodie et Ariane, nous décidons d'aller louer une chambre d'hôtel. Les filles vont "magasiner" les chambres aux alentours, tandis que je surveille les bagages de tout le monde, toujours posté devant la mairie. Là, ça devient inquiétant : Ben n'arrive pas, PL et Sarah n'arrivent pas non plus, et Mélo et Ariane ne reviennent pas. Vers 22 heures 45, un gars à lunettes (et rastas) s'approche du parc où je surveille nos biens. Pierre-Luc ? Pierre-Luc ! Les autres attendaient de l'autre côté de la mairie, sur la place St-André, hors de vue bien sûr, avec Ben qui les avaient croisés. Près de trois heures perdues (NDA : c'est vraiment la journée des malentendus) ! Une fois réunie, la gang des six (Mélodie et Ariane sont aussi tombées sur eux entretemps, du "bon" côté de la mairie) se dirige vers un hôtel une étoile pour y passer la nuit. 53 Euros la nuit sur deux chambres pour les cinq (NDA : je rappelle que Ben, le "sixième", n'est pas censé rester avec nous pour la nuit). On commence par boire les bouteilles de vin qui appesantissent nos sacs depusi Nantes / Rennes, puis out of nowhere, vers une heure 45 du matin, on décide de sortir au Irish Pub en bas de l'hôtel, là où une bande d'Écossais (?!?) joueurs de rugby (??) et de cornemuse (!!!) nous accueille à bras ouverts (NDA : tout cela au désespoir des propriétaires du sympathique petit bar, sur le bord de fermer ses portes vu l'heure tardive, et qui voit pourtant le groupe d'étrangers affectés par l'alcool augmenter à vue d'oeil. Leur accueil, côté service, est plutôt tiède...). Ben capote justement à cause de l'heure tardive. On doit aller sur la terrasse dehors, en pleine rue, où on fait tellement de vacarme, à chanter et taper sur les tables que la police arrive et nous fout dehors. Il est près de 3 heures, on retourne à la chambre. On est dans celle des filles pour terminer la soirée quand on voit que Ben se met à jouer dans le cheveux de Sarah. Oooh ! On quitte tous plus ou moins subtilement la chambre pour les laisser se coiffer et, bien paquetés, on s'endort à quatre dans le lit double à PL et moi. Dodo de groupe en cuillère...
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