13 mai 2006 : Au revoir, Nantes

Trip Start Apr 02, 2006
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Trip End May 23, 2006


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Sunday, May 14, 2006

Départ de Nantes aujourd'hui ! Les filles sont assez rapidement mises dehors de leur chambre (NDA : par le staff de ménage des FJT, qui décidément prennent à coeur de ne pas nous laisser dépasser d'une heure la période de cinq semaines auquel nous avions droit), alors elles brettent à l'extérieur ; je vais faire entretemps mes derniers achats au Carrefour, dont un livre de Dean Koontz. Au retour, alors que je me prépare à faire mon lavage, je vois Estelle, l'auditrice de l'autre jour (voir 2 mai), qui attend à l'accueil des FJT. Elle était là dans l'espoir de nous revoir avant que nous partions ! Tellement gentil de sa part... N'ayant plus d'endroit où aller en attendant PL et Mélo, Ariane et moi allons chez elle, alors que Sarah attend aux FJT une fille qui lui a promis de lui acheter sa carte de repas. Rendus chez Estelle, affamés et sans nouvelles de personne (NDA : entendre par là "sans nouvelles de PL et Mélo, nos Rennais"), nous vidons presque un plein sac de pinottes. Il arrive 16 heures 30 ; pas de nouvelles de Mélodie et Pierre-Luc, mais pas non plus de Sarah. Les filles (Estelle et Ariane) partent à la recherche de cette dernière, et je garde le fort au cas où, à savoir l'appart d'Estelle. À leur retour, elles ramènent Sarah, qui n'a jamais rencontré la fille en question, finalement (elle réussira à la joindre plus tard, avant de partir).

Les Rennais rappellent seulement vers 17 heures 45 (NDA : nous leur avions donné le numéro de cellulaire d'Estelle, avec le consentement de cette dernière bien sûr), alors que nous soûpons dans un petit resto du quartier Commerce ; ils ne sont pas encore partis de Rennes (ils sont pourtant facilement à 3-4 heures de La Rochelle, où nous nous rendons), alors nous décidons de quitter sans les attendre plus longtemps. Vers 19 heures 15, Estelle, merveilleusement hospitalière jusqu'au bout, nous laisse en dehors de la ville pour faire du pouce. Adieu, Nantes ! Après vingt minutes infructueuses, nous décidons de nous séparer pour augmenter les chances de succès. Ce n'est guère mieux, mais un peu passé 20 heures, une dame (Marocaine) s'arrête pour prendre les filles ; je m'inquiète un peu de rester seul, si tard, sur le bord de l'autoroute, le pouce en l'air, mais finalement, alors qu'elle allait repartir, elle décide qu'elle peut me prendre aussi. Soulagement ! Directement vers La Roche-sur-Yon, en Vendée, mais ce n'est pas sur notre chemin ; elle nous laisse au poste de péage de Montaigu, un bled perdu, presque inexistant.

Heureusement, on tombe presque immédiatement sur un sportif qui nous ramène sur le "droit chemin", tout en nous amenant un peu plus vers le sud, au sud de La Roche-sur-Yon, en fait. Encore quelques minutes de pouce, pendant lesquelles un camion s'arrête et repart ; il approche 21 heures 15, le soleil décline, et l'espoir aussi - nous ne sommes pas encore à mi-chemin. Mais la chance nous sourit encore ! Un jeune homme (bien au goût des filles, d'ailleurs) va directement sur La Rochelle, où il étudie. Trop... cool. Après un très agréable trajet, il nous laisse au centre de la ville, tout près de la marina et du port. Justement le point de ralliement du groupe, où Mélo et PL ne sont d'ailleurs pas, et sans surprise (NDA : nous partions tout de même avant eux, et avec une distance 30% moindre). Il est 23 heures 15, trop tard pour l'Auberge de Jeunesse, et nous rejetons l'idée de l'hôtel, trop cher.

Nous avons donc l'idée folle de coucher dehors ; pendant une heure et demie, nous cherchons un parc, ou un endroit propice à un peu de sommeil. Un peu avant deux heures du matin, nous décidons de jeter notre dévolu sur une petite clairière près d'un boulevard, à dix minutes de marche du centre-ville. Plein de canards bruyants y vivent, ainsi que des coqs apparemment, comme la fin de la nuit nous l'apprendra (WTF ??). En plus de ça, du froid et du sol douloureux, il y a les cris des fêtards qui sortent toute la nuit de la discothèque située tout près. On voulait de l'aventure et de l'inconfort, on les as trouvés...
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