5 avril 2006 : La Grande Marche, partie 2
Trip Start
Apr 02, 2006
1
5
54
Trip End
May 23, 2006
LA journée fatiguante. Nous quittons l'Auberge de Jeunesse vers 8 heures 30, bien en retard, pour rejoindre rue Convention notre hôte pour les prochains jours, Benjamin Lacourse-Proulx, dit Ben. Après deux ou trois transferts chiants sur les métros absolument tous nos effets sur le dos (épuisant et échauffant), nous rencontrons le Ben en question, un jeune Québécois de 20 ans, ami "virtuel" de Sarah, à la sortie (NDA : Ben était un étudiant en HEC à Paris, que seule Sarah connaissait, et seulement par contacts Internet). Très sympathique, nous passons quelques minutes chez lui, avant de visiter pour vrai la tour Eiffel, à 10-15 minutes de métro. Nous allons à tour de rôle dans les toilettes publiques (moment marquant), avant de grimper à pied les 668 marches jusqu'au 2ème étage. Arrivé là, nous ne pouvons aller plus haut, cause de vent et de foule excessive. Direction l'Arc de Triomphe (NDA : via rue Kléber), par les petites rues de Paris ; les détails de cette structure sont impressionnants à souhait.
Lente descente ensuite des Champs-Élysées, avec Sarah qui s'arrête comiquement à une boutique sur deux. On suit les platanes vers la prochaine attraction, l'obélisque de Louqsor, qui fait un axe avec l'Arc du Carousel (petite semblance de réplique de l'Arc de Triomphe) et le centre du Louvre, vers lequel nous nous dirigeons bientôt à travers les Jardins des Tuileries. Entrée tardive dans le Louvre, épuisés, vers 16 heures 15. Nous effectuons une visite sommaire des fondations multicentenaires de ce qui a déjà été un grand palais royal, puis la Victoire de Samothrace, et plus tard la Joconde. Dans la fatigue la plus totale, après la visite des appartements de Napoléon III, nous cherchons les plaques du Code d'Hammourhabi, pour apprendre que la salle qui la contient est tout simplement "fermée ce soir". Fatigué et déçu, à la sortie, je critique notre emploi du temps hyper épuisant et trop serré. Finalement, les filles insistent pour aller voir le spectacle de Fred Pellerin, conteur québécois, au Centre Culturel Canadien. Ben kin, on s'y dirige, pour finalement se faire dire que nos places (gratuites) n'ont pas été réservées comme prévu. On est quarante-cinq minutes en avance, alors en attendant de voir si des places se sont libérées, on se cherche vite un souper sur le pouce dans le coin (saucisson et Babybels pour moi). Finalement, des places sont disponibles dans le fond. PL et moi on cogne des clous de 12 pouces, on apprécie l'humour du blond conteux, qui nous rappelle le Québec comme si on y était pendant quelques dizaines de minutes (ce qui est tout de même agréable). Je fume ensuite ce qui est censé être la dernière cigarette de ma vie en sortant (on verra), puis prise du métro, back to Convention. Dodo ! Enfin.
Lente descente ensuite des Champs-Élysées, avec Sarah qui s'arrête comiquement à une boutique sur deux. On suit les platanes vers la prochaine attraction, l'obélisque de Louqsor, qui fait un axe avec l'Arc du Carousel (petite semblance de réplique de l'Arc de Triomphe) et le centre du Louvre, vers lequel nous nous dirigeons bientôt à travers les Jardins des Tuileries. Entrée tardive dans le Louvre, épuisés, vers 16 heures 15. Nous effectuons une visite sommaire des fondations multicentenaires de ce qui a déjà été un grand palais royal, puis la Victoire de Samothrace, et plus tard la Joconde. Dans la fatigue la plus totale, après la visite des appartements de Napoléon III, nous cherchons les plaques du Code d'Hammourhabi, pour apprendre que la salle qui la contient est tout simplement "fermée ce soir". Fatigué et déçu, à la sortie, je critique notre emploi du temps hyper épuisant et trop serré. Finalement, les filles insistent pour aller voir le spectacle de Fred Pellerin, conteur québécois, au Centre Culturel Canadien. Ben kin, on s'y dirige, pour finalement se faire dire que nos places (gratuites) n'ont pas été réservées comme prévu. On est quarante-cinq minutes en avance, alors en attendant de voir si des places se sont libérées, on se cherche vite un souper sur le pouce dans le coin (saucisson et Babybels pour moi). Finalement, des places sont disponibles dans le fond. PL et moi on cogne des clous de 12 pouces, on apprécie l'humour du blond conteux, qui nous rappelle le Québec comme si on y était pendant quelques dizaines de minutes (ce qui est tout de même agréable). Je fume ensuite ce qui est censé être la dernière cigarette de ma vie en sortant (on verra), puis prise du métro, back to Convention. Dodo ! Enfin.


