Jour 37 : Le coeur de la Toscane

Trip Start Sep 05, 2008
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Trip End Oct 25, 2008


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Flag of Italy  , Tuscany,
Saturday, October 11, 2008

Je me suis gardé cette dernière journée en Toscane pour aller visiter Siena (Sienne) aujourd'hui, et j'ai encore une fois une magnifique température pour m'adonner aux joies de la marche intensive dans des rues tortillées et faites en vieille pierre ; hier il a dû faire près de 25 degrés, le mercure devrait être dans les mêmes chiffres pour aujourd'hui, et je me félicite encore une fois d'avoir emmené des culottes courtes et de l'écran solaire dans mon sac. Je me lève en même temps que mes colocs françaises, au nombre de 3, soir vers huit heures 15. Je quitte l'Auberge après ma douche, me disant que je prendrai à déjeûner sur les lieux mêmes de ma visite ; je dois presque voler pour attraper le train de 9 heures 10, me fiant malheureusement aux instructions du staff bien gentil mais somme toute un peu idéaliste du Esmerald Fields, qui disait dix minutes de marche entre l'Auberge et la gare. Mouais... plus 20 que 10. Je rate donc le train, profitant de ce temps libre imprévu (le train pour Siena est fréquent, il y en a un par heure et j'ai un billet ouvert) pour me remplir ma panse de touriste. Finalement, à 10 heures 10 mon quitte quitte Firenze, et après un trajet plus long que prévu (92 minutes ; on dirait que tous les trajets sont plus longs que prévu aujourd'hui), j'arrive à Siena à peine avant midi. Mon attente avant de pouvoir visiter la ville continue encore un peu ; après être sorti de la gare, je me rends (un peu involontairement) au petit centre commercial d'en face où j'investis 3€ dans des breuvages divers dans une épicerie (non, pas de broues) ; une fois ressorti, j'attrape un bus qui se rend en ville, les attractions touristiques se trouvant assez loin de la gare, et rendu là il est midi et 20 ; aussi bien diner tout de suite, pendant que j'ai un McDo tout près. Une fois le repas enfoui et le sac plein de trucs à boire, ne me reste qu'à, enfin, visiter Siena. La ville est un petit bijou toscan, mais je ne m'en rends pas compte tout de suite ; ayant refusé de payer pour un plan de la ville à la gare, je me retrouve avec une carte bien incomplète que j'ai trouvée dans un endroit pas fait pour ça, et je me dirige presqu'à tâtons vers le Campo, sorte de château avec une grande tour, et avec une très vaste place juste en avant, où les gens se prélassent, couchés au soleil.

En gros, je suis le flot de touristes, jusqu'à ce que finalement je décide de faire autrement ; malgré mon plan merdique de la ville, je m'enfonce dans des rues obscures et presque désertes. Comme toujours, j'y fais des découvertes qui me récompensent de mon "audace" : je tombe entre autres sur une sorte de balustrade qui donne une superbe vue sur un quartier complet de la ville. Siena, contrairement à Firenze qui est assez plate (dans le sens géophysique du terme), comporte plusieurs collines, et les rues montent et descendent parfois assez abruptement ; au hasard de mes pas, j'arrive aussi à ce qui est sans doute la seconde plus grande attraction après la Piazza del Campo, soit la Basilica di San Domenico, un bâtiment religieux à couper le souffle, mais dont l'entrée à l'intérieur est payante. Comme d'habitude dans ce genre de situation, je décline l'offre. Le reste de l'après-midi, je déambule encore et encore dans les superbes et passionnantes rues de la ville, où se côtoient pizzerias, marchands de vins et boutiques d'artisans, les cinq sens sont constamment titillés. Je reviens vers la Piazza Salimbieni, où j'ai commencé mon périple, me trouve rapidement un "call & Internet shop", plus pour appeler mes parents et mes soeurs que pour surfer sur la toile, et avec le soleil qui tire lentement sa révérence, moi aussi je me décide à quitter pour revenir vers la gare, qui se trouve bien plus bas. En cours de route, je prends mes derniers clichés ; j'embarque dans le train de 17 heures 18, et c'est sous un ciel de feu que je découvre la Toscane entre Siena et Firenze ; il fait presque noir quand nous arrivons, à 18 heures 50.

Je reviens à l'Auberge, prends mon linge sale, et redescends en ville pour aller faire l'activité que je hais le plus en voyage : du lavage. J'ai remarqué une petite buanderie self service en m'en venant, sur la Via Nazionale ; j'y retourne donc avec mes poches de vêtements puants, paie les 7€ demandés (gulp) et constate dans la joie que les deux cycles, lavage et séchge, ne durent que 25 minutes chacun. Je reviens à Esmerald Fields à peine passé 21 heures, un kebab à la main pour soûper (je bouffe mon dernier repas de la journée de plus en plus tard ces temps-ci), et profite une dernière fois  de l'Internet gratuit de l'Auberge pour tenter de trouver des indications pour celle de demain à Genova, sans grand succès d'ailleurs... Au pire, je prendrai un taxi.
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