Jour 36 : Firenze sous toutes ses coutures

Trip Start Sep 05, 2008
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Trip End Oct 25, 2008


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Flag of Italy  , Tuscany,
Friday, October 10, 2008

Une journée pas très compliquée aujourd'hui, mais quand même plutôt complète...

Je me suis levé avec le coco en plastique qui me sert de réveil-matin ; le sommeil a été délicieux, j'en avais un réel besoin, et je dois avouer que les colocs de chambre ont été très peu dérangeants. A huit heures 15 donc, dans la douche, après m'être assuré qu'il ferait bel et bien beau aujourd'hui... Oh yeah. Le déjeuner n'est pas compris à l'Auberge où je loge ici (une première, je n'ai jamais vu ça mais apparemment ça explique leurs prix défiant toute concurrence, 13 euros la nuit), alors lorsque je sors je me mets à la recherche d'un petit resto, un café, quelque chose. Finalement, rien dans le voisinage immédiat d'Esmerald Fields, alors je retourne à la même petite épicerie qu'hier soir, et je me prends deux sandwiches mais aussi un petit paquet de Ritter Sport variés (ces chocolats allemands absolument exquis), comme Pierre-Luc avait acheté avant d'embarquer dans l'avion pour Rome voilà deux semaines, me causant une certaine jalousie... Maintenant, nous sommes égaux, Pierre-Luc. Et ayant enfin remis les pendules à l'heure, je me suis mis à me rediriger vers l'Arno, mais cette fois en ligne droite. Premier objectif de la journée : la fameuse Piazza Michaelangelo, qui donne au courageux touriste qui grimpe les raides marches pour l'atteindre, une superbe vue sur cette ville à la beauté légendaire. Quelqu'un m'a demandé de faire quelque chose à cet endroit, et je vais m'en charger tout de suite.

Ce marin je retrouve mon Ponte Vecchio, que je traverse cette fois, et sur la rive sud je ne prends aucun détour. J'arrive à la Piazza Poggi, où des marches mènent au célèbre belvédère ; je les grimpe quatre à quatre (bon ok un peu moins vite que ça, je cours pas le marathon moi), et arrivé en haut, je fais ce que j'ai à faire : après avoir rendu service à deux touristes italiens en prenant leur photo avec la ville en arrière-plan, je leur demande de me rendre le même service ; et voilà, une photo de moi à la Piazza Michaelangelo avec Firenze en arrière-plan, comme me l'avais demandé Amélie. Avant de redescendre, je prends une série de clichés, constate qu'il y a une épaisse concentration de smog gris au-dessus de la ville, et soupire tout de même d'admiration. Mais je ne m'attarde pas trop longtemps non plus ; j'entends parler français avec des accents québécois, et je n'aim pas rencontrer des compatriotes quand je voyage. Désolé, mononcles et matantes en visite organisée ! Je redescends, longe l'Arno.

Les heures suivantes ne sont que marche et remarche à travers les rues de Firenze, me contentant d'approuver et de regarder silencieusement mais de façon presque pieuse ces magnifiques visions qui se présentent à moi. Firenze, une autre de ces villes qui demeure belle sous toutes ses coutures, peu importe quel coin de rue nous rencontrons et à quel endroit dans la ville... J'accumule à mon palmarès la Piazza Santa Croce, son église, puis le campanile et la cathédrale Santa Maria del Fiore, dont je visite aussi l'intérieur... Je reviens tranquillement vers l'Auberge un peu passé 15 heures 30, après près de cinq heures trente de marche ; je reviens me ressourcer parce que ce soir, j'ai l'intention de retourner à la Piazza Michaelangelo (45 à 50 minutes de marche) et prendre des photos de soir et de nuit, et refaire mon chemin vers mon lit en photographiant les rues de Firenze dans l'obscurité, sous l'éclairage furtif de ses lampadaires. Demain, c'est Siena qui y goûte ; je pense prendre le train de 8 heures 27, quitte à revenir sur mes pas assez tôt en journée...
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