Jour 15 : Dédale dans les transports

Trip Start Sep 05, 2008
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Trip End Oct 25, 2008


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Flag of Germany  , Baden-Württemberg,
Friday, September 19, 2008

Une longue, mais alors là très longue journée à prévoir, car aujourd'hui nous allons à Rome via un aéroport situé en Allemagne. Nous nous levons vers 7 heures 30 Pierre-Luc et moi, et on va rapidement déjeuner en bas avant de finir de remettre nos sacs en ordre. Première mission de la journée : trouver et atteindre la gare de Kehl, qui va nous emmener à la gare de Baden-Baden, station thermale allemande bien connue (du moins en Europe). Le tout se déroule assez bien, quelques minutes après avoir quitté Strasbourg, la gare est en vue (elle est juste de l'autre côté du Pont de l'Europe, qui relie France et Allemagne), et la dame qui nous vend les billets de train, au cout compétitif de 8.10 €, est très gentille et parfaitement bilingue, sinon plus. Il est près de neuf heures, nous avons nos billets de train, tout est OK.

Nous avons un transfert à Appenweier quelques minutes après avoir embarqué dans le train de la Deutsche Bahn, et nous arrivons à Baden-Baden (quel joli nom) juste avant onze heures ; une navette doit pouvoir nous emmener au Karlsruhe-Baden Airpark bientôt. Entretemps, nous rencontrons justement un Français qui se dirige lui aussi du côté du petit aéroport... pas nerveux, son vol est dans une heure. Quant à nous, nous aurons près de cinq heures à attendre, rendus sur place. Meh...

La navette arrive à 11 heures et quart, nous sommes sur place quelques kilomètres plus loin. La longue attente commence, mais au moins nous n'avons pas de retard. J'écoute quelques leçons d'italien sur mon iPod, question de me préparer (pfffhahaha) à communiquer avec les Romains. On s'enregistre avec RyanAir en milieu d'après-midi, et on embarque sur le vol 9624 à 16 heures 55. Le vol est très court, bien plus que n'importe quel que j'ai pu prendre dans ma vie, et il est aussi très brusque : entre deux tentatives de la part du personnel de RyanAir pour nous vendre des trucs "duty free", nous nous débouchons les oreilles alors que l'appareil tourne sans cesse de gauche à droite, en montée ou en redescente. Finalement nous arrivons à Rome vers 18 heures 30, il pleut légèrement sur la ville éternelle.

Nous avons payé pour une navette vers la gare centrale de la capitale italienne (l'aéroport Ciampino, où nous sommes arrivés, est à 38 kilomètres de la ville), et quand on y arrive il fait presque noir dehors. On s'engouffre illico dans le métro romain, et on finit par se rendre au métro Ferrovia Roma Nord, sorte de train de banlieue qui part du centre-ville à la Piazza Del Popolo jusqu'à la périphérie nord. Dans le noir complet, nous ne voyons rien dehors, et constatons que le train saute des stations qui sont sur notre plan du transport en commun. On frissonne un peu à l'idée de rater notre arrêt, notre auberge est dans le nord et à l'heure qu'il est, on ne peut pas passer à côté. Chance ! On arrête justement à Prima Porta, après avoir sauté les trois dernières. Il est près de 21 heures, et finalement, après encore plusieurs minutes d'attente, la navette (gratuite) qui doit nous emmener sur le Camping Tiber où se trouve notre espèce de cabine pour les trois prochaines nuits arrive. C'est dans l'obscurité totale, après treize heures de cavale que nous posons enfin tout notre attirail. Demain, on passe aux choses sérieuses : on va tenter de conquérir la majeure partie de Rome à pied, dans la même journée. Dommage que nos voisins de cabine soient de jeunes Britanniques extrêmement bruyants...
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