Trip Start May 18, 2010
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Trip End Aug 17, 2010


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Flag of Bolivia  ,
Sunday, July 25, 2010


BiB: Back in Bolivia!

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Après toutes mes petites misères d'Iquique, j'étais bien content de reprendre la route. J'ai revu le pseudo-terminal de jour (heureusement que je n'y ai pas passé la nuit!), et j'ai retrouvé les bus de Bolivie: des antiquités à roulettes, lents et puants, les seuls qui résistent aux routes locales! Le début du voyage côté chilien s'est bien passé, la fin côté bolivien moins: d'abord la route non pavée était très endommagée, j'ai sincèrement cru que je bus allait tomber en morceaux et nous avec, quelle râclée! Ensuite le douanier bolivien me fait subir un interrogatoire sur mes moyens financiers après avoir vu tous les tampons de mon passeport. Enfin juste à côté de mon siège, dans le passage, s'est intallée une mère indio avec ses enfants bruyants et ses odeurs corporelles... Plusieurs heures dans cette situation m'ont fait comprendre que je n'étais pas encore au bout de ma série d'ennuis!

Arrivé à Oruro, je dois déterrer mon sac de sous une couche de sable et de poussière: de toute évidence il y a des trous dans la soute du bus, probablement juste derrière une roue, et ça se remplit. Il est tard, Oruro ne m'intéresse pas, je me trouve un hôtel à côté du terminal, je vais manger un traditionnel pollo y arroz (poulet et riz) et je file au lit. Le lendemain matin je me réveille dans une forte odeur de moteur diésel froid: tous les bus pourris démarrent leurs moteurs et la puanteur envahit les bâtiments aux alentours! C'est difficilement supportable...

Mais le pire, et de loin, a été quand j'ai démarré mon mini-portable pour relire quelques notes sur les auberges du soir: la dérouillée que nous avons prise dans le bus ne l'a pas épargné, et après presque deux ans d'excellents services il commence doucement à prendre la route du Grand Circuit Imprimé dans le ciel... Je vis ça difficilement pour être honnête: un de mes compagnons de voyage me quitte.

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After all my little woes in Iquique, I was quite happy to be back on the road. I saw Iquique's pseudo-terminal again by day (glad I didn't spend the night there!), and met up with my old buddies the Bolivian buses: antiques on wheels, slow and stinky, the only ones to survive the local roads! The beginning of the trip on the Chilean side went relatively well, the end on the Bolivian side much less: first the unsealed road was in a very poor condition, I truly believed that the bus would fall to pieces and us with it, what a beating! Then the Bolivian customs officer questions me on my financial means after seeing all the stamps on my passport. Finally just next to my seat an Indio mother settles down in the aisle, with her noisy kids and her body smells... A few hours like that and I understood that I wasn't out of the woods yet!

Once in Oruro, I have to dig out ma backpack from below a thick layer of sand and dust: obviously there's a hole somewhere in the hold, likely behind one of the wheels, and it's filling up. It's late, I can't be bothered with Oruro, I find a hotel next to the terminal, I got out to eat a traditional pollo y arroz (chicken and rice) and I crash in bed. I wake up to the strong smell of cold diesel exhaust in the morning: all the rotten buses are starting their engines and the stink fills up the adjacent buildings! It's hardly bearable...

But the worst, and by far, was when I started my tiny laptop to reread some notes about the hostels for the next night: the thrashing we took in the bus didn't spare it, and after two years of brilliant service it's slowly on its way to the Great Printed Circuit Board in the sky... It's quite a hard moment to be honest: one of my travel buddies is leaving me.
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