Remonter le Chili

Trip Start Oct 01, 1988
1
59
89
Trip End Ongoing


Loading Map
Map Options
Show trip route
Hide lines
shadow

Flag of Chile  ,
Saturday, June 25, 2005

Après un copieux petit dèj, direction l'ordinateur de l'hôtel pour vérifier s'il y a une solution miracle à notre problème d'ordinateur. Pas vraiment. La routine s'installe de nouveau, comme une vieille amie : payer les factures, déposer le plan de vol, remplir le thermos. Gracias. Hasta luego.

Au cas où vous ne saviez pas, le Chili est tout en longueur du nord au sud (ou, dans le cas qui nous occupe aujourd'hui, du sud au nord). Coincé entre océan et montagnes. Un océan de nuages sur notre gauche, la cordillère des Andes sur la droite. Nous allons de plage en baie, suivant l'étroit corridor que forment les contreforts des Andes, vaste étendue désertique. Le sol est entièrement nu. Absolument aucune végétation de visible. Curieux...

Le vol se passe sans histoire. Long et ennuyeux (peut-être ai-je trop tiré sur la corde?) Juste avant l'atterrissage un autre avion demande que nous l'attendions 20 minutes une fois posé. Je n'ai aucune idée pourquoi mais pourquoi pas. Enfin un peu d'excitation! Le temps de préparer l'avion pour la nuit et le mystérieux admirateur est venu se garer à coté du Caravan. Le pilote, Armando, me serre la main chaleureusement et me demande ou est Dwayne. Devant mon air étonné, il m'explique qu'il a travaillé pour nous trois ans auparavant sur ce même avion. Il se demandait si c'était le même équipage que la dernière fois. Non. Mais je lui donne des nouvelles de ceux dont il se souvient.

Nous partageons un taxi avec notre nouvel ami. Sur la route qui nous ammène à Iquique , Armando nous explique un peu la région. C'est le désert le plus aride au monde ici. Curieux, nous sommes au bord de la mer. Pourtant il n'y a aucune végétation. Absolument aucune. Pas un brin d'herbe. En y réfléchissant, c'est la première fois que je vois un sol aussi nue. J'ai quand même quelques déserts à mon actif maintenant.

Plus tard Louis et moi partons à la découverte d'Iquique. C'est une grande ville de 300 000 habitants. Rien à voir avec les villes d'Argentine. La conduite en ville est plus tranquille et les concerts de klaxons commencent. C'est aussi une ville franche. Pas de taxe ici. Du coup le plus pauvre côtoie le plus riche. Mais tout dans une ambiance bon enfant. Le climat est doux, ce qui est plutôt agréable. L'humidité élevée, ce qui est normal. On est au bord de l'océan après tout. Comme en témoigne la vue de ma chambre.

La plazza principale est piétonne étonnamment et magnifique, avec un théâtre tout illuminé sur un coté. Soirée de gala dirait-on. Le rythme de vie au Chili semble le même qu'en Argentine. Et à 20H00 les premiers badeaux sortent juste. Les seules personnes déjà installées aux terrasses des cafés sont de toute évidence des touristes, dont nous évidemment. Petit à petit, la place se remplit.

Malheureusement il est temps de rentrer, un autre long vol nous attend demain.
Slideshow Report as Spam

Use this image in your site

Copy and paste this html: