La Nouvelle-Angleterre meilleure que l'ancienne?
Trip Start
May 25, 2010
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Trip End
Sep 29, 2010
Where I stayed
Les Etats-Unis sont si vastes que certaines régions à elles seules peuvent largement occuper plusieurs semaines. C'est notamment le cas de la Nouvelle-Angleterre au nord est du pays. Bien que les White Mountains qui s’étendent du Vermont au New Hampshire se soient avérées décevantes car dissimulées par d’épais nuages, les paysages de la région, bien que moins spectaculaires que ceux de l’Ouest, sont tout aussi beaux.
Le Baxter State Park, dans les forêts du nord du Maine est un immense parc naturel où tout est pensé pour que l’homme ne laisse pas de traces. La route à double sens est un chemin de terre à peine assez large pour un véhicule, les emplacements de camping sont sommaires, il n’y a pas d’eau potable ni d’électricité et, bien sûr, les toilettes sèches sont de rigueur. Ca semble un peu extrême mais, d’un autre côté, on a vraiment l’impression de pouvoir se perdre au milieu de nulle part, plus encore que dans les parcs surpeuplés de la côte ouest. Et puis, les animaux, comme ils ne sont pas chassés, ne sont pas farouches. Et pouvoir assister à la scène d’une maman « moose » et de son bébé boire dans une rivière à 5 mètres est une expérience inoubliable. De même que les courbatures après la randonnée du mont Katahdin qui marque le début (ou la fin, ça dépend) de l’Appalachian Trail, une sorte de GR géant de 3500 kilomètres de long.
L’Acadia National Park, sur la côte du Maine offre de magnifiques paysages marins mais n’a rien de sauvage pour le coup car l’endroit n’est protégé que depuis un siècle, soit bien après que des centaines d’habitations et plusieurs villages aient été construits. Clairement envahi par les fameux « retraités-voyageurs » américains en septembre, le parc est vraiment agréable bien que très vite traversé. Et l’eau, à 20 degrés de moins qu’à Miami, n’attire pas beaucoup de baigneurs. En revanche, les vues offertes par le mont Cadillac valent leur pesant de cacahuètes. Surtout qu’il s’agissait là de notre dernier arrêt « nature » avant Boston, New York… et Paris.
Julien
Le Baxter State Park, dans les forêts du nord du Maine est un immense parc naturel où tout est pensé pour que l’homme ne laisse pas de traces. La route à double sens est un chemin de terre à peine assez large pour un véhicule, les emplacements de camping sont sommaires, il n’y a pas d’eau potable ni d’électricité et, bien sûr, les toilettes sèches sont de rigueur. Ca semble un peu extrême mais, d’un autre côté, on a vraiment l’impression de pouvoir se perdre au milieu de nulle part, plus encore que dans les parcs surpeuplés de la côte ouest. Et puis, les animaux, comme ils ne sont pas chassés, ne sont pas farouches. Et pouvoir assister à la scène d’une maman « moose » et de son bébé boire dans une rivière à 5 mètres est une expérience inoubliable. De même que les courbatures après la randonnée du mont Katahdin qui marque le début (ou la fin, ça dépend) de l’Appalachian Trail, une sorte de GR géant de 3500 kilomètres de long.
L’Acadia National Park, sur la côte du Maine offre de magnifiques paysages marins mais n’a rien de sauvage pour le coup car l’endroit n’est protégé que depuis un siècle, soit bien après que des centaines d’habitations et plusieurs villages aient été construits. Clairement envahi par les fameux « retraités-voyageurs » américains en septembre, le parc est vraiment agréable bien que très vite traversé. Et l’eau, à 20 degrés de moins qu’à Miami, n’attire pas beaucoup de baigneurs. En revanche, les vues offertes par le mont Cadillac valent leur pesant de cacahuètes. Surtout qu’il s’agissait là de notre dernier arrêt « nature » avant Boston, New York… et Paris.
Julien


