Edinburgh, California
Trip Start
May 25, 2010
1
87
128
Trip End
Sep 29, 2010
Where I stayed
Edinburgh, California
Américains ou non, on a tous une image de la Californie en tête, véhiculée par les films ou les nombreuses séries télé situés à Los Angeles ou San Francisco. En bref, il y fait toujours beau, les plages de sable fin sont couvertes de gens sexy et l'hiver n’existe pas. Allez donc faire un tour sur la côte nord pour que tous ces mythes s’écroulent.
Pendant deux jours, nous avons donc suivi l’océan Pacifique en passant par les diverses stations balnéaires sur le chemin. Et là, le tableau est légèrement différent : 13° au maximum, du brouillard toute la journée, et des paysages dignes de l’Ecosse faits de falaises battues par le vent et les vagues. Honnêtement, on se demande encore où étaient les moutons… D’autant qu’il y avait vraiment peu de touristes. Notre camping à Fort Bragg était d’ailleurs un champ où l’on s’est senti sacrément seuls.
Le plus étonnant dans tout ça venait de l’énorme différence de température entre la côte et 50 kilomètres plus loin, dans les terres. Passer de 13 à 30° en une demi-heure de route est troublant. C’était vraiment très sympathique de changer complètement de paysages mais après deux jours de brouillard, ça en devenait un peu déprimant. Marine gardera d’ailleurs un certain ressentiment contre la Route 01. Car comme elle suit la côte et ses falaises sur des centaines de kilomètres, elle est évidemment faite de très nombreux virages et si elle a eu la gentillesse de me laisser le volant, elle n’a pas pu s’empêcher d’être malade… Merci pour le sacrifice.
Julien
Américains ou non, on a tous une image de la Californie en tête, véhiculée par les films ou les nombreuses séries télé situés à Los Angeles ou San Francisco. En bref, il y fait toujours beau, les plages de sable fin sont couvertes de gens sexy et l'hiver n’existe pas. Allez donc faire un tour sur la côte nord pour que tous ces mythes s’écroulent.
Pendant deux jours, nous avons donc suivi l’océan Pacifique en passant par les diverses stations balnéaires sur le chemin. Et là, le tableau est légèrement différent : 13° au maximum, du brouillard toute la journée, et des paysages dignes de l’Ecosse faits de falaises battues par le vent et les vagues. Honnêtement, on se demande encore où étaient les moutons… D’autant qu’il y avait vraiment peu de touristes. Notre camping à Fort Bragg était d’ailleurs un champ où l’on s’est senti sacrément seuls.
Le plus étonnant dans tout ça venait de l’énorme différence de température entre la côte et 50 kilomètres plus loin, dans les terres. Passer de 13 à 30° en une demi-heure de route est troublant. C’était vraiment très sympathique de changer complètement de paysages mais après deux jours de brouillard, ça en devenait un peu déprimant. Marine gardera d’ailleurs un certain ressentiment contre la Route 01. Car comme elle suit la côte et ses falaises sur des centaines de kilomètres, elle est évidemment faite de très nombreux virages et si elle a eu la gentillesse de me laisser le volant, elle n’a pas pu s’empêcher d’être malade… Merci pour le sacrifice.
Julien


