Un village suisse
Trip Start
May 22, 2011
1
28
34
Trip End
Aug 12, 2011
Where I stayed
Le passage de frontiere entre le Costa Rica et le Panama nous permet de rencontrer le proprietaire canadien de la Bolita, un petit centre de tourisme situe juste a cote du parc Corcovado. Ce monsieur nous conseille le Mamallena backpackers et c est la bas que nous nous rendons, ñalgre les sollicitations insistantes de l'homme a la clef, proprietaire de l'auberge d'en face, dont l'enthousiasme plus que debordant indiquait un probable usage de produits dopants. Le Mamallena est un hotel tres vivant et beaucoup de jeunes y sejournent.
Apres avoir pose tous nos sacs, nous terminons la journee par une petite balade dans le village. L air y est frais et les maisons remarquablement entretenues, cela se voit notamment a leurs devantures remplies de fleurs et petites plantes colorees (ce qui plait particulierement a Paul, qui dit apprécier "les gens qui entretiennent parfaitement leurs platebandes", je laisse le soin a un psychanaliste d'en tirer d'eventuelles conclusions). L endoit est tres valonne, il y a une riviere d eau vive qui serpente a travers la bourgade et le tout fait pense a un petit village de montagne pyrenneens.
Le soir, apres une pizza assez douteuse, nous faisons un petit tournoi de BNG et Denasse (l'equipe de Denis) et Sons of Jah (l'equipe de DD) passent une mauvaise nuit tandis que P0l0killer (Paul) reve a ses coups d eclat au bazooka et a la grenade.
Le lendemain c'est journee velo, grosse etape de montagne au programme! Au passage une belle nego de dd qui reussit a louer son velo 5 USD au lieu de 10 car son frein avant ne marchait pas parfaitement bien.
Ce n'est d ailleurs qu une petite illustration du sens de la negociation qui s'est considerablement aiguise chez dd a mon (paul) contact, fibre que je tiens sans aucun doute de mon papa. heureusement les gens ici sont assez commercant et cela se passe toujours dans la bonne humeur.
Bref le peloton s'elance et tres rapidement denis nous montre toutes les limites de sa soi-disant endurance cycliste.. il souffre enormement et heureusement une petite cascade arrive a point nomme pour une petite pause. L'eau fraiche nous fait un bien fou et nous nous posons au bord du petit cours d'eau pour discuter de choses et d autres. je remarque que denis est particulierement disert et rebondis sur un tas de sujets comme s il n'etait pas tres presse de repartir...
La deuxieme partie du trajet est franchement corse avec une pente de 13-15% et une chaussee parfois pas tout a fait asphaltee. dd et denis ont depuis longtemps pose pied a terre quand je commence a sentir un premier debut de commencement de petite douleur sur une de mes cuisses. Finalement par solidarite je descends aussi de mon velo (la pente est vraiment trop violente) et nous terminons les 3 derniers kms en poussant notre velo.. (NDLR: le niveau de mythomanie de ce passage me fait craindre pour la santé mentale de Paul, aussi je ne prefere pas le confronter mais tiens a avertir notre fidele lecteur de l'inexactitude des propos de monsier Villemain, qui a craqué le premier). Il fait un cagnard de plomb (cela n etait pas arrive depuis au moins 2-3 semaines d ailleurs et cela rend la journee magnifique mais encore plus exigeante lorsqu on pedale..) et on se repose quelques instants le dos allonge sur un pipeline frais qui nous revigore et nous donne l energie de continuer jusqu en haut.
Et justement en haut c'est assez magnifique. vue sur toute la vallee et repos bien merite. la moustache de Denis intrigue alors des enfants qui passaient par la et nous jouons avec eux pendant quelques temps. La maman apeuree, d'ailleurs encore a cause de la moustache du "child molestor", rappellent en urgence ses enfants de peur que les jeux de denis ne derapent quelque peu..
Sur la descente nous nous arretons manger quelques fraises dans un petit cafe tout mignon qui me rappelle furieusement l'ambiance des cameron highlands en malaisie. Dans les pays tropicaux les montagnes sont les seuls lieux de fraicheur ou l'on peut cultiver des trucs un peu differents comme des fraises, du the ou du cafe. Ce petit cafe est l'occasion pour Denis d'inventer le "cafraise", melange d un cafe et d'une fraise, ce qui vous montre que son etat d'epuisement generalise a serieusement altere son sens de l'humour.
Nous terminons la balade en apotheose par la visite de "mi jardin es su jardin" un delicieux petit jardin d environ 1 hectare. DD, sans doute aussi extenue par l'etape cycliste et sonne par le soleil de la journee, nous gache cependant un peu cette visite en nous interdisant de poser les pieds sur l'herbe, pourtant ouverte a tout le public, sous prexte de la detruire irremediablement.. Nous tentons de le raisonner mais cette lubie ne le quitte pas et nous decidons de partir en esperant qu il retrouve vite ses esprits..
Heureusement le soir tout rentre dans l'ordre et nous participons au mamallena a un grand barbecue avec tous les residents de l'auberge! Denis, indispose par son effort physique de la journee, nous quitte rapidement et nous discutons avec quelques personnes (dont mat et vivi, un couple que nous recroiserons par la suite a bocas del toro). Je vais ensuite me coucher (en oubliant de laisser les cles..) et dd est oblige de passer par la fenetre au prix d acrobaties plutot perilleuses car il n'arrive pas a nous reveiller en frappant a la porte! (nous avons pris l habitude de dormir avec des boules quies car les nuits sont souvent agitees dans les auberges..).
Le lendemain petit dejeuner entierement prepare par nos soins dans la cuisine du mamallena et depart pour Bocas del Toro avec un petit changement de bus a David.
Apres avoir pose tous nos sacs, nous terminons la journee par une petite balade dans le village. L air y est frais et les maisons remarquablement entretenues, cela se voit notamment a leurs devantures remplies de fleurs et petites plantes colorees (ce qui plait particulierement a Paul, qui dit apprécier "les gens qui entretiennent parfaitement leurs platebandes", je laisse le soin a un psychanaliste d'en tirer d'eventuelles conclusions). L endoit est tres valonne, il y a une riviere d eau vive qui serpente a travers la bourgade et le tout fait pense a un petit village de montagne pyrenneens.
Le soir, apres une pizza assez douteuse, nous faisons un petit tournoi de BNG et Denasse (l'equipe de Denis) et Sons of Jah (l'equipe de DD) passent une mauvaise nuit tandis que P0l0killer (Paul) reve a ses coups d eclat au bazooka et a la grenade.
Le lendemain c'est journee velo, grosse etape de montagne au programme! Au passage une belle nego de dd qui reussit a louer son velo 5 USD au lieu de 10 car son frein avant ne marchait pas parfaitement bien.
Ce n'est d ailleurs qu une petite illustration du sens de la negociation qui s'est considerablement aiguise chez dd a mon (paul) contact, fibre que je tiens sans aucun doute de mon papa. heureusement les gens ici sont assez commercant et cela se passe toujours dans la bonne humeur.
Bref le peloton s'elance et tres rapidement denis nous montre toutes les limites de sa soi-disant endurance cycliste.. il souffre enormement et heureusement une petite cascade arrive a point nomme pour une petite pause. L'eau fraiche nous fait un bien fou et nous nous posons au bord du petit cours d'eau pour discuter de choses et d autres. je remarque que denis est particulierement disert et rebondis sur un tas de sujets comme s il n'etait pas tres presse de repartir...
La deuxieme partie du trajet est franchement corse avec une pente de 13-15% et une chaussee parfois pas tout a fait asphaltee. dd et denis ont depuis longtemps pose pied a terre quand je commence a sentir un premier debut de commencement de petite douleur sur une de mes cuisses. Finalement par solidarite je descends aussi de mon velo (la pente est vraiment trop violente) et nous terminons les 3 derniers kms en poussant notre velo.. (NDLR: le niveau de mythomanie de ce passage me fait craindre pour la santé mentale de Paul, aussi je ne prefere pas le confronter mais tiens a avertir notre fidele lecteur de l'inexactitude des propos de monsier Villemain, qui a craqué le premier). Il fait un cagnard de plomb (cela n etait pas arrive depuis au moins 2-3 semaines d ailleurs et cela rend la journee magnifique mais encore plus exigeante lorsqu on pedale..) et on se repose quelques instants le dos allonge sur un pipeline frais qui nous revigore et nous donne l energie de continuer jusqu en haut.
Et justement en haut c'est assez magnifique. vue sur toute la vallee et repos bien merite. la moustache de Denis intrigue alors des enfants qui passaient par la et nous jouons avec eux pendant quelques temps. La maman apeuree, d'ailleurs encore a cause de la moustache du "child molestor", rappellent en urgence ses enfants de peur que les jeux de denis ne derapent quelque peu..
Sur la descente nous nous arretons manger quelques fraises dans un petit cafe tout mignon qui me rappelle furieusement l'ambiance des cameron highlands en malaisie. Dans les pays tropicaux les montagnes sont les seuls lieux de fraicheur ou l'on peut cultiver des trucs un peu differents comme des fraises, du the ou du cafe. Ce petit cafe est l'occasion pour Denis d'inventer le "cafraise", melange d un cafe et d'une fraise, ce qui vous montre que son etat d'epuisement generalise a serieusement altere son sens de l'humour.
Nous terminons la balade en apotheose par la visite de "mi jardin es su jardin" un delicieux petit jardin d environ 1 hectare. DD, sans doute aussi extenue par l'etape cycliste et sonne par le soleil de la journee, nous gache cependant un peu cette visite en nous interdisant de poser les pieds sur l'herbe, pourtant ouverte a tout le public, sous prexte de la detruire irremediablement.. Nous tentons de le raisonner mais cette lubie ne le quitte pas et nous decidons de partir en esperant qu il retrouve vite ses esprits..
Heureusement le soir tout rentre dans l'ordre et nous participons au mamallena a un grand barbecue avec tous les residents de l'auberge! Denis, indispose par son effort physique de la journee, nous quitte rapidement et nous discutons avec quelques personnes (dont mat et vivi, un couple que nous recroiserons par la suite a bocas del toro). Je vais ensuite me coucher (en oubliant de laisser les cles..) et dd est oblige de passer par la fenetre au prix d acrobaties plutot perilleuses car il n'arrive pas a nous reveiller en frappant a la porte! (nous avons pris l habitude de dormir avec des boules quies car les nuits sont souvent agitees dans les auberges..).
Le lendemain petit dejeuner entierement prepare par nos soins dans la cuisine du mamallena et depart pour Bocas del Toro avec un petit changement de bus a David.

