Nothing to do with sugar!

Trip Start Mar 07, 2009
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Flag of Bolivia  ,
Sunday, February 26, 2012

Sucre is the judicial capital of Bolivia. Its name is an honour given to the General Sucre who promoted the Independence movement (as well as being the second president of Bolivia) and has got nothing to do with sugar. It is also the city where the independence of Bolivia has been signed in 1825 but has kept its colonial identity which is why the Unesco declared it Cultural Heritage Site. Still located high in the Andes but not as high as our previous two stops (2750m), we have been enjoying here a warmer climate but still feeling the effect of altitude every time we tried to go hiking or walking up hill.  The museum Casa de la Libertad is our first museum in Bolivia, but a really interesting one where we enjoyed learning more about this little South American country (still the size of France and Spain combined!). The central market isn't the biggest in the country, but the biggest we have seen so far and we really enjoyed buying fresh food everyday there and do our own cooking at night like most of the other residents of our hostel. The market has also been our daily destination for one of the traditional fruit salad they prepare. A delicious treat of fresh fruits cut and mixed with yogurt. In between tasting all the local delicacies (they also produce chocolate here, the brand '’Para ti’’ if you know it) we wondered around the town and its colonial buildings, climbed a hill to reach a view point of the city, before going to spend one day out in a nearby village where we enjoyed some hiking. On our last day, we went on a tour to the touristic Sunday market of Tarabuco. This market felt like made up for tourists, with mainly traditional handicraft on offer. But, we enjoyed doing some shopping especially looking for the famous alpaca made accessories and clothes. The real interesting thing we observed that day were the traditional outfits worn by locals coming from nearby villages for this market.  In Bolivia like any other South American country, the indigenous communities and traditions are still preserved and alive with more than 60% of the population of Bolivia still speaking an indigenous language. Some don’t even speak Spanish, like some we met in Tarabuco, but Quechua. One annoying consequence of these traditions, most locals don’t want to have their picture taken... They are very shy; some have never seen a camera before and are scared we would steal their image/soul! One last comment about the Bolivian’s women outfit: They all wear two long plaits, pleated skirt (inherited from the Spanish times when it used to be trendy) and a hat (many different shapes and colours defining which village they belong to) and the bag/piece of colourful cloth in which you never know if it is to carry a baby, or their things inside.

Sucre est la capitale judiciaire de la Bolivie. Le nom de la ville n’a rien a voire avec le sucre que nous connaissons, mais vient du nom du général Sucre, qui aida le mouvement d’indépendance au 18eme siècle (en plus de devenir par la suite 2eme président du pays). La ville de Sucre est la ou la déclaration d’indépendance du pays fut signée en 1825. La ville a réussi à garder intacte la majeur partie de son centre ville colonial qui est aujourd’hui reconnu par l’Unesco. Nous restons dans les hauteurs des Andes, même si petit à petit nous allons vers des altitudes plus raisonnables que nos destinations précédentes. Enfin, Sucre se trouve quand même à 2750m. Cela nous permet de profiter de températures plus clémentes, même si les effets de l’altitude se font toujours sentir chaque fois que nous décidons de partir en randonnée, escalader une colline ou monter des cotes. Nous sommes très vite à bout de souffle. Nous visitons le Musé de ‘’La Libertad’’ dans le centre, notre premier musé en Bolivie, et qui s’avère être très intéressant, notamment  sur l’histoire du pays et d’autres faits divers tel que : la taille de la Bolivie est égale a celle de la France et de l’Espagne combinés ! Le marché quotidien n’est pas le plus grand du pays, mais est le plus grand que nous ayons vu. Nous en profitons pour acheter chaque jours des produits frais de la campagne environnante et pour pas chers du tout afin de cuisiner le soir a notre hôtel comme la majeur partie des autres résidents. Le marché devient également notre destination quotidienne pour les salades de fruit qui s’y vendent et qui sont délicieuses. Remplies à raz bord de fruits frais locaux et de yaourt, nous nous régalons à chaque fois et pour vraiment pas chers du tout (8 pesos Bolivianos la portion… équivalent de 1euro). Nous nous laissons également tenter par le chocolat qui est fabriqué ici avec le cacao Bolivien (la marque ‘’para ti’’ si vous connaissez). Entre toutes ces découvertes et dégustations culinaires nous trouvons quand même un peu de temps pour nous balader autour de la ville qui est tres agréable, d’escalader une colline pour atteindre un mirador qui surplombe la ville, et partir une journée explorer un village et la campagne proche. Pour notre dernière journée, nous partons faire un autre marché: le touristique et populaire marché du dimanche du village de Tarabuco. On y trouve toute sorte de souvenirs et artisanats à des prix tres compétitifs. Surtout les produits populaires en alpaca. Mais nous ne sommes pas tout seul à avoir lu cette information, et nous nous retrouvons dans un bus rempli de touristes en route pour Tarabuco ou encore plus de touristes sont déjà en train de négocier avec les vendeurs locaux lorsque nous arrivons... Le marché n’a plus grand-chose de traditionnel, même si il donne aux habitants des villages voisins l’occasion de venir a la ‘’ville’’, en tenue traditionnelle bien sur ! Et ceci fut la vraie récompense du voyage. Pourtant, partager avec vous cette expérience ne fut pas facile car la plupart ne se laissent pas prendre en photo car ils sont timides, d’autres tres fermés et secrets, voir même plusieurs ne savent pas se qu’est un appareil photo et ont peur que nous leur volions leur image/âme. Tous ici parlent Queshua (comme dans le reste des Andes Boliviennes). Et certains ne parlent même pas Espagnol. Il faut savoir que 60% des Boliviens parlent un langage indigène, et ont des origines indigènes. Plus que dans n’importe quel pays d’Amérique du Sud. Les traditions et valeurs ancestrales sont donc encore plus présentes ici que nul par ailleurs. Cela se reflète également dans les tenues qui sont toujours portées ici par la majorité des Boliviens et surtout Boliviennes, et qui semblent sortir tout droit d’un musé : jupe épaisse  (de type espagnole et tres tendance au 19eme siècle apparemment), longues tresses dans le dos, le chapeau dont les formes et les couleurs différent d’un village a l’autre, et surtout le sac/balluchon de couleur flashant qu’elles trimbalent toutes dans leur dos. Nous ne sommes jamais vraiment sur si il s’agit d’un enfant, d’un bébé ou de leurs affaires personnelles…

Sucre je centrem soudni moci Bolivie. Jeho jmeno mu bylo dano po Generalu Sucre, ktery mel zasluhu na osamostatneni zeme (a byl druhym prezidentem Bolivie) a nema tak nic spolecneho s cukrem. Je to take misto, kde byla podepsana smlouva o osamostatneni v roce 1825 a diky zachovalym kolonialnim budovam je na liste Unesco. Porad jeste v Andach, ale uz ne tak vysoko (2750m) jako predesla mesta a tak jsme si uzili trochu teplejsi klima. Porad je tu ale znat vysokohorsky vzduch, predevsim kdyz vyrazime na tury nebo i jen pri vystupu na kopec uprostred mesta. Museum Casa de la Libertad je prvnim museem, ktere jsme v Bolivii navstivili a poucili se tak vice o historii teto male jiho americke zeme (tedy v porovnani s ostatnimi se diky kratsim vzdalenostem zda mala, ale porad jeste jeji velikost dosahuje rozlohy Francie a Spanelska dohromday!). Mistni centralni trh neni tim nejvetsim, ale dostacujici pro nakup cerstvych ingredienci pro vecere ktere jsme si varili, podobne jako ostatni obyvatele naseho hostelu. Take jsme se tam denne zastavili na cerstvy ovocny salat s jogurtem....namiii !Behem ochutnavani mistnich sladkosti (mimochodem se tu vyrabi cokolada, jmenuje se ‘Para ti’ jestli ji nekdo znate...) jsme se prochazeli po meste, okukovali stare budovy, trhy a vylezli na kopec odkud byl nadherny vyhled na cele mesto a pak se vyrazili na jeden den podivat do nedaleke vesnice, kde jsme vyrazili trochu do prirody. Nas posledni den v Sucre jsme se vydali na vylet na nedelni trh v Tarabuco. Prestoze je to hezka mala vesnicka, cely trh se zdal jako pripraveny jen pro turisty...a jako spravni turiste jsme se do toho divadla zapojili a zakoukali se do nekolika kousku z lamy vlny. Mnohem zajimavejsi ale bylo pozorovat mistni, kteri stale jeste nosi tradicni kroje. V Bolivii, stejne jako v dalsich jiho-americkych zemich , puvodni komunity a tradice se zachovavaji a vice jak 60% populace Bolivie porad jeste mluvi puvodnim jazykem. Nekteri ani nemluvi spanelsky, ale pouze Quechua. Jednou nevyhodou techto dlouholetych tradic je, ze vetsina mistnich nechce byt foceno. Jsou velmi plassi, nekteri nikdy predtim nevideli fotak a maji strach, ze by vzal jejich image/dusi. Co se tyka vzhledu Bolivianskych zen: vetsina stale preferuje tradicni vzhled  a tak nosi vlasy zapletene do dvou copu, skladane sukne (z doby spanelske nadvlady), klobouk (ruzne barvy a tvary zavisejci na tom z jake vesnice pochazeji)  a tasku/barevny satek ve kterem nosi cokoliv je potreba – nakupy, deti...clovek nikdy nevi.
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