C’est comment qu’on fait du cheval

Trip Start Aug 31, 2012
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Trip End Sep 16, 2012


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Flag of Iceland  ,
Wednesday, September 5, 2012

Le matin nous partons avec dans l'idée d’aller faire du cheval dans le Vatndallur, une région qui nous semblait promise à cette activité. Cette vallée est pleine de lacs et de rivières. For the record, en islandais vatn = eau et dallur = vallée. Pleins de motivation, nous nous engageons dans cette vallée et partons vers ce que nous croyons être une guest house ou un centre d’information. Un panneau « private » vint rapidement gâcher notre espérance, mais dans le doute… Effectivement il s’agissait d’une très grande maison privée. Nous expliquons à la personne que nous cherchons un endroit pour faire du cheval, il nous renvoie à une ferme de l’autre côté de la route principale, juste en dehors de la vallée. Nous rebroussons chemin, nous rendons à la ferme : personne.

Nous repartons dans la vallée, voyons une ferme avec pleins de chevaux. On s’en approche, une femme nettoie les vitres. Mais personne ne vient à notre rencontre. Nous repartons, faisons ainsi plusieurs fermes. Partout il y a des chevaux, des moutons, des voitures mais il semble ne jamais y avoir âme qui vive dans la demeure. Même quand nous sonnons aux portes, seuls les chiens viennent à notre rencontre. Nous avons déjà fait les ¾ de la vallée, et pour l’instant tout ce que nous avons obtenu est que presque toutes nos roues ont été baptisées par les chiens des alentours !

Finalement une femme nous ouvre la porte, elle parle mal anglais et nous renvoie à la prochaine ferme à gauche. Nous y allons, la personne nous prie de l’excuser mais elle ne fait pas ce genre de choses et nous renvoie à la prochaine ferme à  sur la droite cette fois ci. Comment est-il possible que ce soit si compliqué de faire du cheval avec tous ces chevaux dans les prairies ?

La ferme à droite propose effectivement des tours à cheval, mais pas aujourd’hui. Un groupe de norvégiens doit arriver. On nous donne une adresse dans une ville proche, mais pour cette vallée c’est terminé. Septembre est déjà hors saison. Nous repartons, la pluie s’intensifie, nous décidons de continuer notre chemin. Le cheval, ce sera pour une autre fois.

Cap sur un autre fjord Skagafjördur. Cette zone a été durement touchée par la crise économique et beaucoup d’habitations y sont à l’abandon. Nous nous arrêtons dans le petit village de pêcheurs de Siglufjördur. Il n’y a pas grand-chose à faire ici, mais nous allons jusque sur les hauts en voiture et continuons à pied. Une randonnée sous la pluie avec pour seuls compagnons des moutons (pour changer) et une vue imprenable sur la ville et le fjord.

Nous repartons, cette fois direction notre destination de la journée : Akureyri. Sur notre chemin, chaque village semble plus désertique que le précédent. Des maisons souvent sans lumière, des voitures, mais jamais personne. Sur la route, nous nous arrêtons à une station essence. J’achète quelques biscuits, mais surtout un paquet de ce fameux poisson séché. C’est moins horrible qu’on pourrait l’imaginer, mais franchement je n’appellerais pas ça un plaisir !

Akureyri est, avec ses 17'000 habitants, la deuxième ville du pays mais il n’y a pas grand-chose à y faire. Nous allons manger, voulons sortir boire un verre. A 10:00, un mercredi, à part quelques jeunes qui essaient de faire les beaux avec leur voiture en ville, il n’y a littéralement rien ! Les bars comptent rarement plus que 3 personnes à l’intérieur. Nous préférons rentrer et nous coucher. Demain, une longue journée nous attend.
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