Chez les banquiers Ming

Trip Start Sep 05, 2008
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Trip End Ongoing


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Flag of China  , Shanxi,
Wednesday, October 29, 2008

Gare Ouest de Beijing, tout le monde se presse. La foule, des grands jours, dans une "waiting room" immense, d'une gare a ridiculiser Montparnasse. Alors, on se bouscule, je ne sais pas pourquoi, mais j'en fait autant et avec 1m90 et un sac de 20 kg, j'ai l'avantage. En tout cas, un seul elan, une masse bien compacte, qui crie et qui trepigne.
Les portes vers le quai s'ouvrent, tout deboule, tout s'accelere, on passe a gauche, a droite, une epaule, un bras, peu importe, ca avance.
Allez, on embarque, sacs en toile, cageots, cartons, bonhommes, tout fini par rentrer. En assis dur, les bancs serres se font face, a peine assez de place, pour tout les assis et au milieu les "debouts", tout en mouvement toujours, crachats et fumee, on parle comme on hurle. On me regarde, on se gausse, on me parle. J'aligne les "Wo bu Mingbail" "Je ne comprends pas", comme c'est drole, on rit, on en debat, puis on crie sur d'autres sujets. La nuit avance, les choses et les gens se tassent un peu, la ou ils le peuvent, entre deux bousculades, on arrache quelques minutes de sommeil.
Vers 3h du matin, apparait quelqu'un qui parle un peu anglais, on l'assaille de questions a poser au grand blanc. Ahh Fengua, Francais, on enchaine Platini et Zidane, on offre The, Biere. Des papiers avec des adresses mails deboulent de partout.
C'est partis, rien a foutre, je raconte tout ce qui me passe par la tete, le traducteur ne suit plus, c'est pas grave, je fais des grands gestes, tout le monde est content. Le jour se leve, peu importe, ca enchaine, on rigole, on crache noyaux, peaux de fruit, gratuitement.
Ca y est, c'est Pingyao, on me fait de la place, on traine mons sac, jusqu'en dehors du train, on fait des grands signes, au revoir tout le monde, des faces ecrases contre les vitres ... prochaine fois, je prends la classe au dessus, couchette et compagnie.

Pingyao, petite ville fortifiee de banquiers et de banques sous les Ming, a perdu depuis longtemps ses riches habitants, ce qui lui a permis de rester inchangee durant plusieurs siecles, jusqu'a ce que les touristes, pour la plupart chinois, y debarquent.  
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Comments

nycos
nycos on

mdr
Nihao,
ouah, nico B, t as le don de me faire rire aux larmes mem a la utre bout du monde. cool je vois que tu te mets a ecrie un peu, je crois dans le cyber cafe chinois de Quito il m ont un peu regarder m exclafer comme un con. pltutot drole que ce soit des chinois qui tiennet le cyber cafe. Ca me mettait dans l ambiance de ton post avec la musique et les cris de chinois qui jouent a des jeux de shoot m up. meme s ils bougent de contininet il garde les memes habitudes aussi. Enfin ici ils crachent pas trop, enfin pas plus que les ecuatoriens.
Aller bin tri,
ciao

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