Cette Afrique Noire que nous attendions tant !
Trip Start
Aug 06, 2010
1
23
Trip End
Oct 08, 2010
Lever et départ matinal, Il est 7H15. On ne change pas les bonnes habitudes : Charles et Babacar devant et Mel derrière.
A la sortie de Kiffa, au poste de contrôle, nous retrouvons le militaire, qui va en fait à Ayoun El Atrouss et rebelote, il embarque avec nous. D'ailleurs, il ne se gênera pas pour fumer nos cigarettes…
De Kiffa à Ayoun, soit 210 km, la route est cabossée, il faut prendre des pistes faites par le passage des 4x4. C’est un vrai labyrinthe ! Parfois il y a 3 ou 4 pistes, il faut choisir la bonne ! Si Babacar ou le militaire n’avait pas été là, on n’aurait sûrement pas pris ces pistes. Elles permettent d’éviter soit les trous soit l’eau. Le camion se balance de tous les côtés, on est secoué de partout !!
D’un côté, c’est la meilleur solution, de l’autre on se retrouve en pleine brousse alors que c’est la zone rouge. La prudence et l’observation sont de mise, c’est tout de même stressant. Et dans nos esprits, il n’y a que la hâte d’arriver en dehors de la zone, soit après la frontière à Nioro. D’autant plus que nous avons appris la veille qu’à Ayoun, une fusillade a éclaté 3 jours plus tôt faisant 17 morts…
A Ayoun nous déposons le militaire. La route jusqu’à la frontière est meilleure. Les ânes et autres animaux sont toujours sur les routes et Charles utilise encore plus le klaxon pour les éloigner qu’au Maroc pour la circulation…
La frontière est vraiment bizarre… On dirait que ce n’est pas officiel. Et si il n’y avait pas les bidons qui bloquent la route, on passerait presque inaperçu…
Nous apprenons que demain, le 22 septembre, c’est le cinquantenaire de l’Indépendance du Mali, donc c’est un jour férié et les postes risquent d’être fermés. Nous terminons donc les formalités aujourd’hui : laissez-passer, change, achat de la puce malienne…
Les formalités sont finies, la zone rouge passée, nous pouvons sereinement nous balader dans Nioro-Du-Sahel, cette Afrique noire que nous attendions tant !!Il y a la joie ! La fête a déjà commencé ici… Nous mangeons pour 600F CFA à deux soit à peine 1 euro. Des frites, des crudités et une brochette avec trois pauvres morceaux dessus… Mais ce n’est pas grave, l’assiette est remplie et nous sommes bien rassasiés. Nous comprenons que la viande se fait rare et qu’elle coûte plus chère !
A la sortie de Kiffa, au poste de contrôle, nous retrouvons le militaire, qui va en fait à Ayoun El Atrouss et rebelote, il embarque avec nous. D'ailleurs, il ne se gênera pas pour fumer nos cigarettes…
De Kiffa à Ayoun, soit 210 km, la route est cabossée, il faut prendre des pistes faites par le passage des 4x4. C’est un vrai labyrinthe ! Parfois il y a 3 ou 4 pistes, il faut choisir la bonne ! Si Babacar ou le militaire n’avait pas été là, on n’aurait sûrement pas pris ces pistes. Elles permettent d’éviter soit les trous soit l’eau. Le camion se balance de tous les côtés, on est secoué de partout !!
D’un côté, c’est la meilleur solution, de l’autre on se retrouve en pleine brousse alors que c’est la zone rouge. La prudence et l’observation sont de mise, c’est tout de même stressant. Et dans nos esprits, il n’y a que la hâte d’arriver en dehors de la zone, soit après la frontière à Nioro. D’autant plus que nous avons appris la veille qu’à Ayoun, une fusillade a éclaté 3 jours plus tôt faisant 17 morts…
A Ayoun nous déposons le militaire. La route jusqu’à la frontière est meilleure. Les ânes et autres animaux sont toujours sur les routes et Charles utilise encore plus le klaxon pour les éloigner qu’au Maroc pour la circulation…
La frontière est vraiment bizarre… On dirait que ce n’est pas officiel. Et si il n’y avait pas les bidons qui bloquent la route, on passerait presque inaperçu…
Nous apprenons que demain, le 22 septembre, c’est le cinquantenaire de l’Indépendance du Mali, donc c’est un jour férié et les postes risquent d’être fermés. Nous terminons donc les formalités aujourd’hui : laissez-passer, change, achat de la puce malienne…
Les formalités sont finies, la zone rouge passée, nous pouvons sereinement nous balader dans Nioro-Du-Sahel, cette Afrique noire que nous attendions tant !!Il y a la joie ! La fête a déjà commencé ici… Nous mangeons pour 600F CFA à deux soit à peine 1 euro. Des frites, des crudités et une brochette avec trois pauvres morceaux dessus… Mais ce n’est pas grave, l’assiette est remplie et nous sommes bien rassasiés. Nous comprenons que la viande se fait rare et qu’elle coûte plus chère !



Comments
coucou ca fait plaisir d avoir de vios nouvelles on s inquietait !!
j ai laissé desmessages sur ta boite facebook prive les as tu eu????
Les petites vont bien !!
gros grosbisous
peut on te tel ?
VANES ET NICO
AH! tant mieux on a la suite,que de stress quand même que vs avez du avoir
c'est chaud !! on avait raison de s'en inquiéter ,que de souvenirs a raconter
ceci étant ,bien contents de vs savoir arrivé
j'enverrai un E MAIL
GROS BISOUS
Mais nooon !! ya pas de soucis à se faire !!!!!! vraiment !!
c'est une expérience unique et à renouveler car elle remet bien les choses en place !
La vie est belle !!!!!!!!!!!
Vaness, moi (mel) je t'ai répondu et je transmets le message à charlo si il ne l'a pas déjà vu...
bisous à vous tous
bien arrives !! et disparus !!! recuperes ton iphone, je veux des photos !!
Coucou,
Ca fais longtemps que j'ai pas regarder et c'est toujours passionnant de te lire mel! Du stress, du suspens, des rencontres, une intrigue....Tu pourrai faire un livre avec les bons conseils!
Contente de voir que tout va bien! Des bisous
un pti bonjour de la Réunion c'et notre grand raid a nous dans la case de Matthieu & Virginie.Loreleï du haut de ses 5 ans va a l'école au bord de l'océan indien tandis que Séréna fait ses quenottes avec Mamie
bisous & bon voyage a vous trois JP
j'ai appris pour le petit........c'est super pour vous continu à donner des nouvelles
bonne chance pour la suite. bise