Rotorua, au centre du plateau volcanique

Trip Start Oct 17, 2009
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Trip End Jul 31, 2010


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Where I stayed

Flag of New Zealand  , North Island,
Monday, January 11, 2010

Bonjour, 

Question de vous mettre en contexte de cette région, elle est probablement à l’origine du surnom de l’ile Nord de la NZ, soit l’ile fumante. En effet, on sent une odeur de souffre ou bien on voit de la fumée sortant de la terre : comme les bouches d’aération en plein rue à New York !

Jour 82:

Après avoir quitté Taupo, l’autobus nous a arrêtés pour prendre quelques photos de la Huka Falls à la sortie de la ville. Ce petit passage nous permet d’apprécier la couleur turquoise de l’eau provenant du lac avec une petite chute. Par la suite, à ma grande surprise, nous nous sommes arrêtés pour 90 minutes pour visiter la réserve thermale de Wai-O-Tapu. Je dis à ma grande surprise, car je prévoyais m`y rendre par mes propres moyens pour visiter ce lieu particulier avec ces eaux chaudes et colorés, cette boue bouillante ou bien cette fumée odorante. Pas besoin de vous dire qu’aucun poisson ne peut survivre dans ses eaux et même les arbres autour en souffrent (ceci n’est pas un jeu de mots).

Avec le sentier balisé, les panneaux nous permettent de saisir les différences entre chacun des bassins qui sont malgré tout, assez proche un de l’autre ce qui démontre une grande diversité des lieux. Avec des couleurs comme le jaune (soufre), l’orange (antimoine), le blanc (silice), le vert (arsenic), le rouge-brun (oxyde de fer) et le noir (soufre et carbone) – pas besoin de vous dire que c’est assez impressionnant. Malheureusement, je n’ai pu voir le geyser « Lady Knox » qui fait son éruption autour de 10 :15 à chaque jour, mais j’en ai eu pour mon argent.

En début d’après-midi, j’étais à Rotorua et on sent parfois une petit odeur de souffre dans l’air (à ne pas confondre avec un petit gaz échappé par un passant en marchant sur le trottoir). Avec un super soleil, il était difficile de ne pas profiter des lieux en arrêtant aux jardins (Government Gardens) et de me promener en ville. Comparativement à Taupo, Rotorua est une ville du même style, mais je dirais deux fois plus grosse pour ses boutiques et restos. Aussi surprenant que cela peu le sembler, la ville était déserte pour un samedi. Fait à souligner, le tiers de la population est Maori ce qui explique la présence la promotion de plusieurs soirées-spectacles.

Ne pouvant passer à côté de cette activité, je me suis laissé tenter par cette expérience qui consistait à nous faire vivre une soirée « culturel » totalement Maori. Au début, nous devions déterminer un chef de bande à même les gens du bus pour affronter des guerriers. Comme personne ne s’est offert pour être le chef désigné de notre bande – même si on m’a proposé car j’étais beau, intelligent et prêt à tout (by the way, ce n’est pas moi qui a décidé des critères), c’est Philips de la Suède qui a été désigné par le chauffeur. Bon, est-ce qu’un viking peut faire le poids versus un bon bûcheron à ceinture fléchée ? Je n’ai pas la réponse, mais la chose qui est sûr, c’était plus intéressant de prendre des photos ce qui expliquent pourquoi j’avais refusé.

Après une danse d’accueil des guerriers du village, nous avons visité leurs huttes et compris un peu plus leur quotidien d’antan. La signification et le processus pour faire des tatous étaient fort intéressants. Par la suite, ont nous a amené dans une salle pour des danses et des chants Maori. Le tout se terminait avec un repas traditionnel (le hangi) qui comprenait de l’agneau, du poulet, des carottes, patates et patates douces. Bon, je doute fort qu’il a été préparé selon la méthode traditionnelle (cuisson lente avec des roches volcaniques sous la terre) en raison du nombre de convives. Par contre, avant le dessert, on nous a bien expliqué le procédé en nous invitant à passer au magasin pour l’achat de petits bijoux. Malgré que j’ai trouvé que l’activité ressemblait parfois à une machine bien huilée pour imprimer de l‘argent (100$/personne), il en demeure pas moins qu’il faut la vivre. D’ailleurs, pour ceux qui voudraient le faire dans le futur, méfiez-vous des différents compagnies offrant la soirée-spectacle. Plusieurs personnes de mon hostel ont été déçues, car les figurants Maori étaient ni plus ni moins que des blancs déguisées – un peu difficile de se mettre dans le contexte. Sans faire de pub, une valeur sûre est celui du Tamaki Maori Village.

Jour 83 :

Malgré que je me sois levé tard, je me suis dirigé au Polynesian Spa qui est réputé mondialement (un des dix meilleurs au monde). Sérieusement, je ne comprends pas pourquoi qu’il soit aussi reconnu, du moins ce n’est pas pour son look ou l’absence de chaises longues (Probablement, pour ses traitements et la réputation de la région). Après une promenade entre les différents bains à température, il y avait un bassin avec de l’eau sulfureuse. Maintenant, j’ai la peau toute douce !!!

En après-midi, je me suis dirigé au parc en face de mon hostel pour lire. Encore une fois, et c’est courant dans le coin, il y avait plusieurs zones clôturés en raison de l’évacuation de fumée de la terre. Après un petit souper au bar de l’hostel, je me suis dirigé pour faire une petite sieste qui s’est confirmé comme mon heure de dodo… Malheureusement, dans ces circonstances, on se réveil la nuit et on a toujours de la difficulté à retrouver le sommeil par la suite. Après avoir compté plusieurs moutons, j’ai réussi à filler jusqu’au matin.

Jour 84 :

Après le déjeuner, je me suis dirigé au Musée de Rotorua. Anciennement le lieu par excellence au début du siècle pour des traitements naturels (bains de boues, bains de souffre ou autre traitements thérapeutiques), on avait la chance de visiter le sous-sol où on voyait de la tuyauterie qui amenait l’eau vers l’étage supérieur. Les animations nous permettaient de comprendre que les plombiers réparateurs ne chômaient point car la corrosion faisait très bien le boulot. Aussi, il y avait des petits films et expositions sur les défuntes « Pink and White Terraces » qui ont disparus avec l’éruption du Mont Tarawera en 1886, le bataillon 28-Maori de la deuxième guerre mondiale et naturellement, de l’art Maori.

Le reste de la journée et de la soirée s’est résumé par du « bookage » d’avion et activités en Thaïlande, l’évaluation des choses réellement nécessaires dans mon sac à dos pour le Sud-est de l’Asie (il est recommandé de voyager le plus léger possible dans cette région) et du lavage. Bref, rien de passionnant mais nécessaire pour la suite du voyage.
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Comments

leonaallen
leonaallen on

Quelles belles photos magnifiques!

lasoeur
lasoeur on

Allo Luc,
Vraiment super que tu aies pu voir des Maoris en action. Il paraît que sur un terrain de rugby c'est encore plus épeurant!!!
Belle visite originale encore une fois!
xxx
Steph

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