Jericoacoara, croa croa!
Trip Start
May 08, 2010
1
70
87
Trip End
Aug 11, 2011
Jericoacoara, “the ultimate backpacker’s getaway” según Lonely Planet, es en realidad un pequeño pueblito literalmente en el culo del mundo. Su mayor singularidad consiste en que sopla el viento perfecto para hacer kitesurt y windsurf (perfecto cuando sopla claro, ya en esta epoca del año no soplaba!) y en que las calles son de fina arena de playa, en vez de asfalto, y da mucho gustito caminar por ellas. Mmmmm... Aparte de eso, está ubicado en una zona de dunas, que se pueden visitar en buggy desde el pueblo. Es un lugar muy agradable, pero no tengo claro que merezca la enorme fama que tiene.
Jericoacoara, “the ultimate backpacker’s getaway” selon le Lonely Planet, est en realite une petite bourgade au trou du cul du monde. Son atout majeur est qu’en general, le vent souffle suffisamment pour en faire un spot de kitesurf et planche a voile (spot parfait quand le vent souffle, bien sur, puisqu’en ce moment, il n’y a pas de vent, c'est balo!). C’est aussi un village aux rues non pas asflatees mais de sable fin, bien agreable pour se promener. “Jeri” est situe dans une zone de dunes que l’on peut visiter en buggy (ce qu’on a fait, sensations sympas mais ce n’est pas non plus le Paris-Dakar...). En bref, village tres sympa, mais on n’a toujours pas compris pourquoi Jeri est un site a ne pas rater: ce n'est pas facile d'acces (surtout pour filer a l'Ouest) donc ca pourrait valoir le coup s'il y a enormement de choses a faire sur place, ou si c'est un endroit recule tres typique, pas vraiment touristique...ce n'est pas le cas.
Realmente, lo que más me gustó de Jericoacoara fue la llegada allí desde Jijoca, el último pueblo a donde se puede llegar en autobus, por carretera. A partir de ahí fue un camino de tierra, o directamente por las dunas. Y encima estaba atardeciendo... PRECIOSO! La geografia del lugar pasaba de dunas llenas de vegetacion con vacas, cabras y burros en libertad, a lagunas de agua dulce creadas por los rios del lugar y por dunas como en el desierto.
Ce qui nous a vraiment plus le plus, c’est l’arrivee a Jericoacoara depuis Jijoca, le dernier village facile d’acces, via un bus ou en voiture. De la, il faut prendre une jeep et parcourir les 25 km de chemins de terre, ou de dunes de sable, et tout ca au coucher du soleil, ca met du baume au coeur et ca rapelle la chance qu’on a de voyager!
Jericoacoara, como la mayoría de los sitios por donde hemos pasado, parecía un pueblo fantasma cuando llegamos, pero tuvimos la suerte de encontrar una pousada bonita y super agradable, donde parecían estar alojados todos los turistas jovenes que llegaron hasta tal remoto lugar (remoto, pero no le faltaban las típicas tiendas de bisutería y ropa cara que abundan en los destinos de playa de todo el mundo). La pousada tenía un gran porche lleno de hamacas, con un bar y musiquita agradable todo el día, que propiciaba bastante el intercambio con otros viajeros. Entre que eramos pocos, y que estabamos todos allí todo el día, nos hicimos unos cuantos amiguitos. Allí conocimos a Dominik, Yvain y nuestros tres ingleses favoritos, Barney, Jonty y Mez, con quienes decidimos continuar nuestro viaje hasta el Parque Natural de Lençois Maranhenses.
Quand nous sommes arrives, Jeri semblait etre un village fantome, mais nous avons eu la chance de decouvrir la pousada Maurizio ou tous les jeunes touristes se la coulent douce dans cet endroit si recule (recule, certes, mais pas tant que ca pour que fleurissent autant de magasins de bijoux et bibelots, vetements pseudo hippy-chic comme dans tous les sites de plage du monde). La pousada a un grand porche qui abritent bons nombres de balancements incessants de hamacs, le tout anime par la musique du bar de la pousada (tres franchement, la musique dans un hostal est indispensable, ca change enormement l’ambiance du lieu et le rend tres accueillant). On a donc rencontre Dominik, Yvain et nos trois chouchous anglais tout jeunes, Barney, Johnty et Mez….avec qui nous decidons de voyager au Parc des Lencois Maranhenses…suspense!
Jericoacoara, “the ultimate backpacker’s getaway” selon le Lonely Planet, est en realite une petite bourgade au trou du cul du monde. Son atout majeur est qu’en general, le vent souffle suffisamment pour en faire un spot de kitesurf et planche a voile (spot parfait quand le vent souffle, bien sur, puisqu’en ce moment, il n’y a pas de vent, c'est balo!). C’est aussi un village aux rues non pas asflatees mais de sable fin, bien agreable pour se promener. “Jeri” est situe dans une zone de dunes que l’on peut visiter en buggy (ce qu’on a fait, sensations sympas mais ce n’est pas non plus le Paris-Dakar...). En bref, village tres sympa, mais on n’a toujours pas compris pourquoi Jeri est un site a ne pas rater: ce n'est pas facile d'acces (surtout pour filer a l'Ouest) donc ca pourrait valoir le coup s'il y a enormement de choses a faire sur place, ou si c'est un endroit recule tres typique, pas vraiment touristique...ce n'est pas le cas.
Realmente, lo que más me gustó de Jericoacoara fue la llegada allí desde Jijoca, el último pueblo a donde se puede llegar en autobus, por carretera. A partir de ahí fue un camino de tierra, o directamente por las dunas. Y encima estaba atardeciendo... PRECIOSO! La geografia del lugar pasaba de dunas llenas de vegetacion con vacas, cabras y burros en libertad, a lagunas de agua dulce creadas por los rios del lugar y por dunas como en el desierto.
Ce qui nous a vraiment plus le plus, c’est l’arrivee a Jericoacoara depuis Jijoca, le dernier village facile d’acces, via un bus ou en voiture. De la, il faut prendre une jeep et parcourir les 25 km de chemins de terre, ou de dunes de sable, et tout ca au coucher du soleil, ca met du baume au coeur et ca rapelle la chance qu’on a de voyager!
Jericoacoara, como la mayoría de los sitios por donde hemos pasado, parecía un pueblo fantasma cuando llegamos, pero tuvimos la suerte de encontrar una pousada bonita y super agradable, donde parecían estar alojados todos los turistas jovenes que llegaron hasta tal remoto lugar (remoto, pero no le faltaban las típicas tiendas de bisutería y ropa cara que abundan en los destinos de playa de todo el mundo). La pousada tenía un gran porche lleno de hamacas, con un bar y musiquita agradable todo el día, que propiciaba bastante el intercambio con otros viajeros. Entre que eramos pocos, y que estabamos todos allí todo el día, nos hicimos unos cuantos amiguitos. Allí conocimos a Dominik, Yvain y nuestros tres ingleses favoritos, Barney, Jonty y Mez, con quienes decidimos continuar nuestro viaje hasta el Parque Natural de Lençois Maranhenses.
Quand nous sommes arrives, Jeri semblait etre un village fantome, mais nous avons eu la chance de decouvrir la pousada Maurizio ou tous les jeunes touristes se la coulent douce dans cet endroit si recule (recule, certes, mais pas tant que ca pour que fleurissent autant de magasins de bijoux et bibelots, vetements pseudo hippy-chic comme dans tous les sites de plage du monde). La pousada a un grand porche qui abritent bons nombres de balancements incessants de hamacs, le tout anime par la musique du bar de la pousada (tres franchement, la musique dans un hostal est indispensable, ca change enormement l’ambiance du lieu et le rend tres accueillant). On a donc rencontre Dominik, Yvain et nos trois chouchous anglais tout jeunes, Barney, Johnty et Mez….avec qui nous decidons de voyager au Parc des Lencois Maranhenses…suspense!



