Dinosaur National Monument

Trip Start Apr 28, 2012
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Trip End Jul 15, 2012


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Flag of United States  , Utah
Wednesday, May 23, 2012

On part de Goblin pour monter 400 km plus au Nord pour voir le Dinosaur National Monument. Un peu au milieu de nulle part, mais maintenant c'était sur la route qui mène à Yellowstone, donc ça ne nous fera pas un gros détour. Monter un peu vers le Nord et les montagnes ce jour-ci fera du bien pour éviter la vague de chaleur (40 degrés dans le désert).

Nous passons par la ville de Vernal pourvoir le musée de Dinosaurs, très intéressant, avec quelques squelettes de spécimens trouvées dans la région. Et voilà la preuve qu’ils ont bel et bien existe quelque 150 millions d’années avant nous (au moins ceux-ci ne sont pas une invention d’Hollywood).

Dans le parc il existe le Dinosaur Quarry, c’est-à-dire une colline ou on trouver des centaines d’os de dinosaures est de carcasses presque entières.

Un drôle de phénomène explique la constitution de ce véritable cimetière. Il paraît qu’autrefois, il y a 100 millions d’années, il y a avait ici une rivière et, lors d’un gros déluge, plusieurs squelettes de dinosaures (4-500) ont été emportés par les eaux et sont restés ici, dans un creux. 3n fait il y a plus de 10 000 os trouves a cet endroit.Ils sont ensuite été petit à petit recouverts par la boue et les alluvions. Par la suite, lorsque les Rocky Mountains ont émergé, il y a 5 millions d’années, cette couche de sable solidifié a refait surface, rendant possible la découverte de ces centaines de fossiles presque intactes. Ils ont même trouvé des poissons, des crocodiles (très similaires à ceux de nos jours, car c’est une espèce qui a très peu évolué) et des requins bizarres (avec des maxillaires en spirale par exemple). Tout a été recouvert dans une bâtisse pour protéger ce trésor. (un véritable mur plein d’os…impressionnant).

Dans les canyons du parc on trouve aussi des petroglifes, c’est-a-dire des dessins sur roche faites par les indiens il y a 1000 ans. Ils sont accessibles si on est prêt à monter un peu.

Au bout de cette route de terre on visite aussi une ancienne cabane dans un lieu très pittoresque, près d’une vallée et de deux beau canyons. C’était la cabane d’une femme qui, une fois ses enfants rendus grands, s’y est retirée et elle y est restée, loin du monde, pendant 50 ans, jusqu’à 90 ans. Les deux canyons, avec leur fraîcheur et la végétation de leur microclimat, lui permettait d’avoir de l’eau, un petit jardin, un potager, des animaux…tout ce qu’il faut.

Encore je me demande comment elle a pu vivre si longtemps ici, surtout en hiver. Sans toutes les nouvelles qui nous bombardent  tous les jours, sans la pollution et la violence des grosses villes dans lesquelles on se sent si bien, si branchés, si en sécurité. Sans acheter 3 patates pour 5 dollars, ou un litre de lait à 5 dollars. Mais vous comprendrez aussi que lorsque j’écris ces lignes, on vient de passer quelques jours dans une grande ville ou on a vu des plein de gens bizarres au centre-ville.

En se promenant là-bas, on se sent si coupé de tout, c’est tellement beau, tellement paisible que je comprends très bien comment elle a pu résister si longtemps.

La pensée du jour : on est ce qu’on mange

À propos de cette madame avec cette petite ferme, ça fait longtemps je voulais faire un topo sur la nourriture, car je trouve important ce qu’on ingurgite, surtout qu’on mange 3 fois par jour, donc ça occupe pas mal de place dans nos vies, et nos corps. Ici la cuisine typiquement américaine est simple : congeler, décongeler et faire tremper dans l’huile, frire et servir au américains contents. On voit beaucoup de gens obeses, mais vraiment gros comme ce n’est pas possible (et surtout des pauvres, dans les quartiers riches c’est étrange, les gens sont minces…). Les américains commencent d’ailleurs à prendre conscience du problème d’obésité du, entre autres, à l’alimentation et à leur style de vie sédentaire.

Mais il y a aussi autre chose. Tous les annonces et les étiquetés de nourriture présentent le produits comme « real fruits ». Cristina aussi aime acheter des yogourts real fruit pour nos enfants ou manger milkshake avec vraies framboises.  Quoi de  mieux pour nos enfants, n’est pas? Maintenant ils ont changé, il y a quelque chose de plus : tout est vrais, tout est organique aussi. Mais probablement que il n’y a pas assez de framboises  sur la planète entière, sur Jupiter et les autres planètes pour nourris 300 millions d’américains affamés (on vient de passer devant une chaine de malbouffe  - on ne la nommera pas pour ne pas lui faire publicité gratuite - et elle annonce qu’elle a servi plus de 99 milliards de clients. Wow! et ils servent du jus 100 % real cherries. Donc c’est probablement de la poudre chimique avec gout de vraie framboise ou cerise. C’est une différence de nuance, car le goût est de vraies framboises… mais ça ne veut pas dire que ce sont des vraies framboises de champs (juste le goût reproduit par une poudre chimique). Ensuite, c’est leur département de marketing qui s’occupe à vous faire croire qu’ils viennent juste d’aller dans les champs pour cueillir à la main des framboises fraîches et juteuses, les ont bien lavé et les ont mis dans un shake ou une crème glacée d’une chaîne de malbouffe qui sert les même produits ici, en Europe et en Chine. Une image ça vaut mille mots. Une fausse image probablement autant.

Mais combiens de colorants, de substituts alimentaires et d’autre produits chimiques industriels nos organismes sont capable d’assimiler sans se déformer? Je me demande. Mais ça ne semble pas trop déranger les compagnies à maximises leur profits, même au prix de la qualité. Ici côte nourriture de masse ils font vraiment pitié, mais le problème c’est que ce sont des multinationales, donc ils sont entrés au Québec, en Europe ou en Asie… Au moins là on a encore un choix et les gens résistent plus.

J’ai un ami maniaque de bouffe, Gabi, qui portait un chandail ou c’était inscrit : You are what you eat. Que je le trouve cette phrase vraie et déplaisante, car il faut de plus en plus se protéger et protéger nos enfants de la malbouffe chimique. Je suis vraiment content  de vivre à Québec ou on fait bien plus attention à ce qu’on  mange et les gens ont encore le plaisir de cuisiner, de manger, de savourer un bon vin. Je suis d’autant plus content qu’à la garderie de Filip (et bientôt de Fiona) ils mangent santé et varié. Chapeau encore une fois, cuisinière et à la direction pour leurs choix!
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