Conclusion Voyage sud-ouest américain

Trip Start Sep 28, 2011
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Trip End Ongoing


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Tuesday, December 6, 2011

Merci à nos 1850 visiteurs!
2 mois, 10 000 km, une vingtaine de parcs nationaux ou d'état + plein d'autres endroits, 25 entrées sur le blogue, une tête et un coeur pleins d'impressions et un portable plein de photos.

Après un si longue voyage (même si tout est relatif), voici les conclusions des 4 loups voyageurs.
  1. CONCLUSION MIHAI
Avant de partir pour un si grand voyage on a beaucoup d'incertitudes. Mais j'étais confiant que tout va très bien se passer car les autoroutes sont très bonnes et on conduit bien au E.U., et dans les parcs naturels les gens sont très relaxes. Dans le fond, ils sont en vacances. Souvent les problèmes arrivent dans les grosses villes, qui cachent beaucoup de pauvreté, et ça arrive souvent la nuit. Donc à éviter.

C’est le deuxième voyage qu’on fait hors saison, et on trouve ça pas bien, mais génial! car on peut voyager même sans réservations (en saison tous les campings sont pleins) et les températures sont plus clémentes qu’en été (par exemple, en Death Valley, la température de l’asphalte peut atteindre 200 Fahrenheit….Donc très important, le sud-ouest des E .U à faire seulement au printemps ou en automne).

On a vu beaucoup de parcs merveilleux, plus qu’on s’attendait, des endroits magnifiques comme il n’y a qu’ici dans le sud-ouest des États-Unis. Je ne peux pas nommer un parc car ils sont tous beaux et tellement différents. Seul hic, dans le sud du Texas et le New Mexico, décembre était venu avec la neige, nous avons donc manqué quelques 5-6 parcs. Mais c’est pas grave, ceux que nous avons vu sont de toute beauté, ils ont dépassé nos attentes, et nous nous sommes même promis de revenir quand les enfants vont être un peu plus grands pour faire plus de randonnes. (car plein de choses nous étaient inaccessibles : certains trajets, un train à crémaillère qui monte à plus de 4000m, rafting, trajets en 4X4, etc.

Notre campeur : Incognito

Aussi, on n’aurait pas pu faire ça sans le camion, avec lequel on est très mobiles et flexibles, très autonomes, très à chaud et confortable (par rapport à une tente par exemple). Nous avons tout ce qu’il nous fait avec nous, nos habits (comme toujours, nous en avons trop amené…nous aurions pu laisser la moitié à la maison) la nourriture, l’eau, la toilette, douche, ce qui nous permet de parcourir de longues distances sans manquer de rien.

Ça nous permet aussi de réduire le cout du voyage , donc de rester plus longtemps. Nous n’aurions pas pu faire ça si nous avions mangé 3 fois par jour au restaurant et dormi a l’hôtel tous les soirs.

Le trip log du Gps montre 6500 miles presque 10 000 km, en 2 mois, tout un exploit. Les distances ici sont grandes, mais ça nous donne des occasions de parles, de discuter de ce que nous avons vu précédemment (de bons momens en famille finalement), et à Cristina de jouer et chanter avec Filip. Même Fiona a l’air  d’être super contente de voir Cristina pendant des heures (car elle est assise sur la banquette arrière devant elle. En tous les cas Fiona ne pleure pas et elle ne se plaigne pas).

Voilà comment ça finit notre voyage sud-ouest des États-Unis. tout un voyage qu’on prépare depuis 2 ans : aménagement du campeur, inventaires des choses à voir, réduire les dettes ramasser quelques dollars pour partir. (D’ailleurs le voyage était prévu pour cet été mais…Fiona a décidé de se pointer le nez et d’embarquer aussi. Toute une voyageuse celle-là!)

Peut-être vous le savez déjà, les gens heureux ont des passions dans leurs vies. La nôtre c’est le voyage (s’il y avait encore quelqu’un qui ne s’était pas encore rendu compte de ça).

  1. CONCLUSION CRISTINA :
Patience!

J’appréciais déjà énormément notre garderie, Les Petits Murmures, mais là, je l’apprécie encore plus!!!

Il va sans dire, le voyage c’est une occasion unique de passer du temps en famille, de regarder les enfants grandir, se développer, s’émerveiller, s’étonner, s’énerver, s’éclater, se coucher, se lever, rire, se fâcher, manger, découvrir, se souvenir; une occasion aussi pour se découvrir mutuellement et trouver, chacun, les limites et les petits boutons secrets de l’autre (comme dirait Filip, quand moi je fais pipi à la toilette, je mange des ursuletzi (oursons); quand papa démarre le moteur, je monte dans ma chaise; quand je tape Fiona, maman et papa se fâchent et moi je vais 3 minutes dans le camion…; quand je range mes jouets, maman est contente… Et pour nous aussi, nous avons la surprise de constater que la plupart du temps, quand on lui dit clairement ce qu’on attend de lui, sans s’énerver… il le fait. (s’il n’est pas trop fatigué ou affamé, et si c’est le cas, c’est notre faute).
Mais mon Dieu que ça prend de la patience!!!!!! Chapeau aux éducateurs qui font ça à la journée longue, et des fois le font aussi en retournant chez eux!

En fait on réalise que si c’est très plaisant et ressourçant, c’est très prenant aussi. C’est demandant. Être 24 h sur 24 ensemble, prendre presque toujours la douche accompagné (le plus souvent moi avec Fiona et Mihai avec Filip), être toujours en mode surveillance, action et prévention (car nous avons un garçon très actif, pour ceux qui en doutaient). Heureusement que nous n'étions pas sur un bateau!

La routine nous rattrape même en mouvement…et ce n’est pas une mauvaise chose!

Par ailleurs, ce qui est intéressant à constater c’est que, comme les enfants, nous avons aussi besoin d’une routine. Alors même en voyage, lorsque paysages, gens et fuseau horaire changent d’une semaine à l’autre, voire d’une journée à l’autre, on finit quant même par se créer des petites routines. Pour la préparation des repas, le partage des tâches, les courses, même pour la mise à jour du blogue et le rangement des photos. On finit même par choisir la même cabine de douche dans le camping apres 2-3 jours...ou de prendre une pause au même endroit en courant.
L’humain a besoin de cette routine pour fonctionner, et même dans un voyage aussi varié qui nous amène de la montagne au désert et à la plage, de - 10⁰C degrés à 25⁰C, de la tranquillité des parcs naturels à l’agitation des villes, on finit par se trouver des raccourcis. Et cela rassure et relaxe. Même en terrain inconnu, nous traînons nos habitudes après nous, comme une roulotte. Ou peut-être que ce sont nos mécanismes d’adaptation à la nouveauté qui deviennent notre routine en voyage?

Le trajet : les parcs naturels de l’ouest américain : j’y reviendrai n’importe quand! Ça vaut vraiment la peine! D’ailleurs on s’est promis de revenir, car il reste encore plein de choses à faire. En principe il faut partir 1 ou 2 mois plus tôt pour éviter le froid.

Mon top 5 : Zion, Bryce, Ouray, Death Valley, San Francisco. Mais je me sens ingrate par rapport aux autres endroits merveilleux que nous avons visités…  


  1. CONCLUSION FILIP : je veux encore…(peu importe quoi, monter dans l’arbre, plage, oursons, parc, crème glacée, piscine ou Polar Express…encore jouer avec Ehsan, encore chez Dragos, encore jouer avec Cristina…)



  2. CONCLUSION FIONA : ghia ghia aghiiiii pfu pfu Les yeux grands ouverts, je découvre calmement le monde, entourée d’amour. Tous les gens me regardent avec un sourire, et je leur réponds en souriant
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Comments

Caroline on

J ai adoré ce texte! Oui en fait, même dans le changement on se crée des routines, j aimais bcq cette phrase de Mitterrand ou de son publiciste (ils ont parfois compris bcq au désir humain...) le changement ds la continuité

Esther et Réjean on

Bonjour les loups voyagent, on s'est rencontrés au camping de Sarasota la van blanche.... Merci de nous avoir fais voyager autant et de si belles places ca nous
donnent le gout de partir aussi a l'aventure. Nous one reprends la route ce mercredi 25 janvier pour le québec froid... Au plaisir et Merci encore.

estherhyundai@hotmail.com

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