Golden rocks, ogres and speeches

Trip Start Aug 24, 2011
1
76
118
Trip End Mar 24, 2013


Loading Map
Map your own trip!
Map Options
Show trip route
Hide lines
shadow

Flag of Myanmar  ,
Tuesday, June 19, 2012

Notre première destination après Yangon était Kyaitiko, où on trouve un rocher doré en haut d'une montagne à visiter. C’est un pèlerinage important pour les Birmans puisque apparemment le gros caillou est posé sur un cheveu du Bouddha. En arrivant à la ville en bas de la colline il pleuvait des cordes, donc nous avons remis notre visite au lendemain. Le lendemain matin, il pleuvait encore, donc on y est allé quand-même. On grimpe la montagne à l’arrière d’un camion qui roulait très vite, avec une trentaine de personnes sur des bancs en bois. Après une vingtaine de minutes, le camion s’est arrêté et nous avons dû descendre pour finir les derniers kilomètres à pied pour passer devant les stands de vendeurs qu’on retrouve à toutes les destinations touristiques en Birmanie. En arrivant au sommet, l’endroit était recouvert de brouillard et même si on pouvait voir le rocher, on ne voyait rien de la très belle vue. On est redescendu par un autre chemin, en passant par un genre de petit village avec des cabanes très simples construites de bois et de bâches. Il s’est mis à pleuvoir de manière torrentielle mais on a pu se réfugier chez une dame très souriante en attendant que l’orage passe.

On est parti le lendemain (il pleuvait encore) en direction de Mawlyamine, plus au sud, une ville agréable plus grande avec beaucoup de bâtiments coloniaux. Il a encore plu beaucoup, mais pas continuellement. La ville est face à la mer, mais comme il y a beaucoup d’îles au large, on a plus l’impression que c’est sur une rivière. On a logé dans une guesthouse dans une vieille maison coloniale. Le personnel était très accueillant, surtout un homme avec qui on a bien discuté. On a décidé de changer nos habitudes et de prendre un guide pour visiter la plus grande des îles, l’île aux Ogres. Notre guide l’appelait l’île aux anges, puisque c’est un endroit très paisible qui n’a pas été affecté par la guerre ou les conflits internes. Nous avons loué une calèche pour faire le tour de l’île (beaucoup de locaux se déplacent aussi de cette manière). On est passé par de jolis villages et les rizières. Les plus belles maisons appartiennent aux travailleurs migrants qui vont travailler à l'étranger et renvoient l'argent pour leurs familles. On a fait des escales dans une petite usine de rubans élastiques puis chez une famille qui sculpte de très belles cannes. Notre guide nous a parlé de son passé difficile et était très ouvert au sujet du gouvernement.

On prenait le petit déjeuner dans une excellente maison de thé. Comme dans toutes les maisons de thé, ils apportent plusieurs plats et on paie que ce qu’on mange. En plus des samoussas et des nems habituels, ils avaient aussi du flan et du gâteau de semoule, délicieux. Le thé, le café et les salades de nouilles étaient aussi excellentes. Au marché, Julie a pu essayer le 'thanaka’, une pâte jaune que beaucoup de Birmans appliquent sur le visage, surtout les femmes et les enfants. C’est supposé être bon pour la peau et contre le soleil, mais pas mal de gens semblent le porter pour raisons esthétiques.

Le jour suivant, nous nous sommes promenés dans la ville et sur une colline avec une très belle vue des environs avec un anglais appelé Alex. Il nous a parlé d’une randonnée qu’il avait faite dans le nord du Myanmar qui était exactement ce qu’on cherchait. On a donc pris des billets pour le lendemain en direction de Mandalay, pour qu’on ait le temps de faire la rando. On s’est promené pendant 4 ou 5 heures, et il a plu qu’à notre retour à la guesthouse.

Pendant que nous étions à Mawlyamine, Aung San Suu Kyi était en Angleterre. Nous avons pu regarder ses 2 discours, à Oxford et devant le parlement, à la guesthouse à la télévision, sur la chaine Democratic Voice of Burma, transmise depuis l’étranger. Apparemment, les Birmans devaient la regarder en cachète puisqu’elle est interdite par le gouvernement, mais ils la regardaient presqu’en permanence à la guesthouse. Suivre les discours avec les locaux était un très grand moment, de l’entendre parler des temps très difficiles par lesquels le pays est passé. Ils étaient vraiment fiers qu’une Birmane puisse être aussi connue et qu’elle puisse diriger le Myanmar à l’avenir.

 




 Our first stop after Yangon was Kyaitiko, where there is a famous golden boulder on a mountain to visit. It’s an important pilgrimage for locals as apparently the rock balances on a hair of Buddha himself. When we arrived at the town at the bottom of the hill it was chucking it down, so we decided to wait until the next morning to go and see the boulder. Next morning, it still hadn’t stopped raining so we went anyway. To get there, there are huge uncovered pickups which carry 30 people in the back on wooden benches and drive very fast. After 20 minutes the truck stopped and us 2 tourists had to get out, so as to walk up past all the usual vendor stalls which are at every tourist destination. When we reached the top, the whole area was covered in thick fog so even though we could see the boulder, we couldn’t see anything of the apparently beautiful vistas that go with it. We went back down via another trail, through a sort of village with very basic constructions built with wood and tarpaulins. It started raining unbelievably hard and a nice woman let us shelter in her little.

We left the next morning (in the rain) and headed further South to Mawlyamine, a bigger city which had a nice feel to it with lots of colonial buildings. It still rained a lot but it wasn’t continuous. It’s on the sea but as there are lots of islands very close by, it looks more like it’s on a river from the seafront. We checked in to a guesthouse in an old colonial building. The staff was very friendly, especially a nice man with whom we decided to break our habit and use as a guide to visit Ogre Island, the largest of the many islands near the city. We got a ferry to what our guide called Angel Island as it is a very peaceful place which wasn’t affected by the 2nd World War or any of the fighting since and is a nicer name than Ogre. On the island, lots of people still get around by horse and cart, and so did we. We rode through villages and rice paddies. The nicest houses belong to migrant workers, who work aroad and send the money back to their families. We made stops at a little rubber band factory, basically someone’s house with lots of rubber band making machines, and at a friendly family where they carve amazing walking sticks. Our guide told us about his difficult past and was very open about his thoughts of the current government.

We’d go for breakfast in the best teahouse we’d been to yet.  Like many teahouses, they’d bring lots of snacks to your table that you only pay for if you eat, but here these were excellent. They had the usual samosas or spring rolls, but also flan and semolina cakes. And on top of that, the tea, the coffee and the noodle salads were delicious. At a trip to the market, Julie was offered to try on ‘thanaka’, a yellow paste that lots of Burmese people wear on their faces, especially women and children. It’s supposed to be good for the skin and against sunburn, but many people seem to wear it for decorative purposes.

The following day we walked around the town and up to a hill with great views with an English guy called Alex. He recommended a three-day trek in the North of Myanmar which sounded just what we were looking for so we decided to get a bus the next day to Mandalay, so that we’d have time to do the trek. We walked around for 4 or 5 hours and it kindly waited until we got back to the guest house to start raining.

During our time in Mawlyamine, Aung San Suu Kyi was in Britain. On 2 nights at the guest house, we watched her speeches, first at Oxford, then to Parliament in Westminster Hall, on a channel called Democratic Voice of Burma, which is broadcast via satellite from abroad. Apparently people used to have to watch it very discreetly or risk getting into trouble with the Government, but the channel was on almost all the time and very obviously at the guesthouse. Watching the speeches with the locals was a very moving moment, hearing her talk about the hard times the country has been though and how far they still have to go. They were very proud that a Burmese woman could be so famous and seemed very hopeful that she would lead the country in a few years’ time.
Slideshow Report as Spam

Use this image in your site

Copy and paste this html: