Kosovë-Kosovo

Trip Start Sep 13, 2012
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Trip End Jan 10, 2013


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Flag of Serbia  ,
Tuesday, December 11, 2012

***** Juste pour votre info; c'est le programme du blog lui-même qui situe Prishtina en Serbie, et non au Kosovo comme cela devrait être... donc désolée pour ça...

Il y a 10 jours, je me levais bientôt, mon sac
sur mon dos, pour me rendre à Prishtina, Kosovo. Quelques heures de trajet en
bus, sous la pluie, à travers les arbres et les montagnes encore orange. À la
frontière on m’a demandé de sortir du bus. À moitié endormie je sors pour
rencontrer le douanier: « it has been more then 3 months that you are in
Makedonia »… me : « heu, not really » lol (did i just
answered thaht ? lol). « I came here half september, so 2,5
months maximum… » … « ok, you can go ».

Je suis
arrivée à Prishtina plus tôt que prévu, et mon rendez-vous avec mon hôte pour
les premiers jours, Artan (une connaissance de Martine/merci !), me
rejoindrait à 14h. J’ai donc marché dans Prishtina pendant 2-3 heures, sous la
pluie, incapable, je ne sais pour quelle raison, de m’arrêter dans un café. J’ai
donc retracé tous les lieux importants du festival Skena Up pour lequel je
venais donner un coup de main comme bénévole… Le National Theater, le Cinema
ABC, le EU center, les restos etc. Puis il y a les rénovations au centre ville
(une rue piétonne, wow !), la statut de Mère Theresa, le boulevard Bill
Clinton, le Grand Hôtel, les montagnes… Et toujours la pluie. J’ai rencontré
Rozafa, responsable des bénévoles, plus tard dans la journée, puis le bureau du
festival et l’équipe. Quelle jeune équipe ! Même si je savais que c’était
un festival étudiant (théâtre et cinéma), je ne m’attendais pas à voir une
équipe si jeune ! Le fondateur est un ami de Bujar et la plupart de son
équipe temporaire est constituée d’étudiants (18-22 ans approximativement). Le
festival est donc à l’image de ce jeune pays (New Born) qu’est le Kosovo (65%
de la population a moins de 30 ans !).

 

Le festival est super, bien vivant, la vie
culturelle à Prishtina est encore underground mais très active… avec ce
festival international et le festival documentaire qui amènent dans la ville
des artistes et créateurs de partout dans le monde (j’y ai rencontré des gens
de partout en Europe, d’Iran, de HongKong, du Mexique, des Etats-Unis… mais pas
du Canada !), Prishtina me donne l’impression qu’elle s’ouvre sur me monde
à une vitesse phénoménale (même s’il reste beaucoup à faire). J’ai eu un coup
de cœur pour ce café Dit’ e Nat (jour et nuit) où l’on trouve des centaines de
livres pour lire en prenant un verre, avec comme hôte un petit chat qui se
promène à travers livres et clients. Les afterpartys du festival étaient dans
un ancien hammam, transformé en JazzBar. Pas mal non plus !

 

Je dois par contre être honnête et dire que
mon séjour à Prishtina n’a pas été des plus facile. Solitude ? Manque de
solitude ? Je pense que j’y ai eu le choc culturel que je n’avais pas
encore eut, peut-être dormait-il en moi ? Difficile d’expliquer, mais le
fait est que je me suis retrouvée face à moi-même en plein cœur du Kosovo, et
ce fût un bon défi. Aussi, le mandat de bénévole ne pleuvait pas, une tâche ou
deux m’attendaient dans la journée (petite visite de la ville avec les Iraniens
nouvellement arrivés, assister à une conférence et voir que tout était ok)… je
compris vite que ma présence ici était plus une « faveur » qu’on me
faisait, le besoin de bénévole n’étant pas réel… J’ai dû adapter mes journée
tranquillement ; autant en profiter ; j’ai vu le plus de films et de
pièces de théâtre que j’ai pu !! Discuté avec différentes intéressantes
personnes dans les cafés, ou à l’after party… J’ai tranquillement trouvé ma
place, lentement mais sûrement.

Tsé quand toute la journée tu as « should
I stay or should i go » dans la tête…

Ça fait drôle à dire mais ici (généralisons en
disant dans les Balkans en général), faire des activités en solitaire ou aller
prendre un café seule pour lire un livre, c'est pratiquement inexsitant. Ya que les extras-terrestres qui font
ça. J’étais donc une semie-extra-terrestres lol, errant de théâtres en cafés, et de cafés en salles
de cinéma.

 

Puis vinrent les jours ensoleillés, puis la
neige, puis le soleil encore. Le mercredi je suis déménagée dans un sympathique
petit hôtel (Artan allait recevoir de la visite) pour jeunes, en plein
centre-ville. 3 gars se sont installés dans ce grand appartement et l’ont
adapté en auberge, avec deux chambres avec 6 lits, salles de bain complètes et
ère commune, pour 10€ par nuit c’était juste parfait ! Ils sont musiciens,
passionnés et gèrent super bien la place, c’était vraiment sympa de les
rencontrer !! (rares sont les nouveaux rockband dans la région, ça fait du bien / The Glasses dans mes pages facebook).


 

Mes coups de cœur de ma visite au Kosovo :


-      
Mes rencontres avec des gens de
partout et aussi de Prishtina qui m’ont partagé leurs histoires et leur vision
sur Prishtina et le Kosovo, et la jeunesse

-      
La conférence de Cedomir Kolar,
producteur de No Man’s Land et Before the rain qui raconta ses expériences de tournage/producteur,
mais aussi qui laissa un message positif à la jeunesse qui peut et doit
produire « leur » nouveau cinéma. « If you have a story, you
have it, you can do everything you want, even if you have nothing ».
Vraiment inspirant !

-      
Ma rencontre avec une actrice de
la pièce Iranienne qui chante aussi dans un groupe de musique. Elle m’a offert
le cd, que j’ai adoré ! Ça ne sonne pas iranien du tout, but it sounds
great !! Mrs. Buttercry (dispo sur Itunes lol), à découvrir !!
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