Titicaca partie 1 - coté Péruvien
Trip Start
Jan 29, 2011
1
38
46
Trip End
Sep 20, 2011
Titicaca, ou le plus haut lac navigable du monde, avec une altitude comprise entre 3600 et 3800 mètres de hauteur. Beaucoup de légendes découlent de ce lac, qui serait entre autres le berceau de la civilisation Inca.
On s'est concentré sur la partie péruvienne (je reviendrai dans quelques semaines du coté bolivien), qui présente 3 excursions intéressantes : les iles flottantes (celui qui pense à un dessert est hors-sujet), Taquile, et Amantani. On aura fait les deux premières, les trajets en "bateau qui manquent d'essence" prenant souvent trop de temps comparé au temps justement que l'on peut passer sur ces iles magnifiques.
Les iles flottantes, ou Uros, concernent surement la première destination pour les touristes : et pour cause, ces iles sont en fait artificielles! Elles sont uniquement constituées de roseaux (totora), qui servent non seulement à construire l'ile, mais aussi à construire les maisons, les bateaux (en forme de puma, animal sacré, selon diverses légendes), et constituent également une partie de la nourriture.
Les Uros seraient venus se réfugier sur le Lac Titicaca pour se protéger des attaques des Incas et des Collas, il y a bien des années. La dernière Uros s'est éteinte en 1958, et la relève a été prise par les Aymaras.
Aujourd'hui, les iles flottantes sont constituées d'une soixantaine de mini-iles, avec environ 4 maisons par ile. Et quand la population s'aggrandit, il faut en construire des nouvelles - on n'assiste pas à une surpopulation insulaire, et on ne jette pas les bébés pour nourrir les truites du lac.
Les principaux revenus des Uros sont la peche, la chasse, et le tourisme. Ils vendent alors aux touristes divers artisanats, et certains, comme Marc et moi, passent la nuit sur une des iles.
Quant à Taquile, il s'agit d'une ile de 7km2 qui a des faux airs d'iles de la Méditerranée, avec ses petits portiques en pierre, et sa mer bleue foncée. La seule chose qui nous rappelle que l'on n'est pas en Méditerranée, c'est la vue magnifique que l'on a sur des sommets enneigés - et aussi bien évidemment les habitants. Ces derniers essayent de conserver au maximum leur culture en ne se mariant pas avec d'autres communautés. Très sympathiques, on est arrivé le jour de la fete de San Diego (en francais : St Jacques), et on a eu le droit à une ribambelle de danses vraiment folkloriques.
On s'est concentré sur la partie péruvienne (je reviendrai dans quelques semaines du coté bolivien), qui présente 3 excursions intéressantes : les iles flottantes (celui qui pense à un dessert est hors-sujet), Taquile, et Amantani. On aura fait les deux premières, les trajets en "bateau qui manquent d'essence" prenant souvent trop de temps comparé au temps justement que l'on peut passer sur ces iles magnifiques.
Les iles flottantes, ou Uros, concernent surement la première destination pour les touristes : et pour cause, ces iles sont en fait artificielles! Elles sont uniquement constituées de roseaux (totora), qui servent non seulement à construire l'ile, mais aussi à construire les maisons, les bateaux (en forme de puma, animal sacré, selon diverses légendes), et constituent également une partie de la nourriture.
Les Uros seraient venus se réfugier sur le Lac Titicaca pour se protéger des attaques des Incas et des Collas, il y a bien des années. La dernière Uros s'est éteinte en 1958, et la relève a été prise par les Aymaras.
Aujourd'hui, les iles flottantes sont constituées d'une soixantaine de mini-iles, avec environ 4 maisons par ile. Et quand la population s'aggrandit, il faut en construire des nouvelles - on n'assiste pas à une surpopulation insulaire, et on ne jette pas les bébés pour nourrir les truites du lac.
Les principaux revenus des Uros sont la peche, la chasse, et le tourisme. Ils vendent alors aux touristes divers artisanats, et certains, comme Marc et moi, passent la nuit sur une des iles.
Quant à Taquile, il s'agit d'une ile de 7km2 qui a des faux airs d'iles de la Méditerranée, avec ses petits portiques en pierre, et sa mer bleue foncée. La seule chose qui nous rappelle que l'on n'est pas en Méditerranée, c'est la vue magnifique que l'on a sur des sommets enneigés - et aussi bien évidemment les habitants. Ces derniers essayent de conserver au maximum leur culture en ne se mariant pas avec d'autres communautés. Très sympathiques, on est arrivé le jour de la fete de San Diego (en francais : St Jacques), et on a eu le droit à une ribambelle de danses vraiment folkloriques.




Comments
Bravo Marie pour ces magnifiques photos sur ce lac et tes commentaires.
Nous te suivons avec un réel plaisir. Tes parents sont ils bien arrivés.
Encore Merci et beaucoup de bisous de nous deux.
Coucou! Merciii pour ce message! Comment allez-vous?
Mes parents doivent arriver ce soir à 20h à La Paz, normalement aucun problème..on vous enverra un message demain!
Gros bisous et à bientot!
toujours aussi magnifique le Perou, décidemment tu dois etre contente d'y etre allé !