Premières impressions
Trip Start
Jul 03, 2009
1
2
Trip End
Jul 29, 2009
Nous voilà arrivées à
Cotonou depuis hier soir. L’avion avait une heure de retard parce qu’à
Paris il n’y avait plus d’essence dans l’avion et ils devaient faire le
plein du réservoir. Jessica était émerveillée de tout ce qui se passait
dans l’avion : les écrans individuels pour suivre l’itinéraire,
regarder des films et écouter de la musique pendant le trajet, les
boissons gratuites et à volonté, le repas super bon qu’on nous a
servis, …
Dès la sortir de l’avion on a été marquées par l’humidité
de l’air et par la chaleur. C’était selon Jessica quasi irrespirable.
Un hammam à l’extérieur :-)
A l’arrivée dans l’aéroport c’était la
cohue. On a pris le bus, tout le monde se poussait, le chauffeur
fermait les portes même si tout le monde n’était pas rentré. Puis on
est arrivés à l’aéroport, il fallait montrer son certificat de
vaccination contre la fièvre jaune, le passeport, et galérer pour
récupérer ses bagages : il n’y avait plus de chariot. Les gens étaient
tous collés contre le tapis roulant qui amène les bagages et on
n’arrivait pas à voir les bagages qui défilaient. Ca a mis un sacré
bout de temps avant le les récupérer. Puis il a fallu passer la douane,
retrouver Bonaventure notre ami et son fils Will et sortir de
l’aéroport. Toute une histoire !! A chaque fois une queue immense. Il
paraît qu’il faut être patient en Afrique et surtout ne pas être
pressés !!
Il y a une heure de moins ici qu’en France. Quand il est midi en France, il est 11h au Bénin.
Nos
premières impressions sur la route : les Africains portent des
vêtements amples et colorés. (cf photos) Ils parlent fort. Dans les
voitures les ceintures ne sont pas obligatoires. Ils circulent beaucoup
en moto et ne portent pas de casque.
La nuit tout le monde est dehors au bord des routes. Les gens discutent, écoutent de la musique ou vendent des choses.
La
maison de Bonaventure et de Pulchérie sa femme est très belle et
grande. Ils ont l’habitude d’offrir un verre d’eau à leurs invités pour
leur souhaiter la bienvenue. Nous avons été reçues comme deux vraies
reines. On a commencé les dégustations de nourriture béninoise :
manioc, pommes de terre, viande rouge en sauce et yaourt maison au miel
béninois : un délice J
Non on n’a pas dormi dans un arbre, ne soyez
pas déçus mais dans un vrai lit. Il fallait juste mettre une
moustiquaire à cause des moustiques car ici les moustiques peuvent être
dangereux : ils transmettent une maladie : le paludisme.
On a été
réveillées cette nuit par l’orage. Il pleuvait très fort. On a entendu
Pulchérie et Bonaventure qui chantaient pour leur prière quotidienne du
matin (vers 5 heures du matin). Ils se lèvent très tôt et après ils
vont à la messe tous les matins. Ils sont catholiques. Nous on a dormi.
Ce
matin nous avons un peu découvert le quartier : c’est très vert. Il y a
beaucoup de palmiers et à côté de la maison il y a une maison en
construction. Ici pas d’échafaudages mais des troncs d’arbres qui font
tenir le toit pendant que les ouvriers travaillent.
Il y a beaucoup
de passage dans la rue. C’est inondé car c’est la saison des pluies.
Les gens marchent en tongs dans la rue. Ils vendent aussi de la
nourriture un peu partout dans la rue. Il y a des animaux en liberté
dans la rue : des chèvres ? En tout cas nous avons entendu les coqs.
Ce
matin Will travaille. Il est journaliste à la radio. Il revient à midi
et cet après midi nous allons faire des choses ensemble. On vous
racontera. Gros bisous à tous et à bientôt sur le web.
Cerise et Jessica
Cotonou depuis hier soir. L’avion avait une heure de retard parce qu’à
Paris il n’y avait plus d’essence dans l’avion et ils devaient faire le
plein du réservoir. Jessica était émerveillée de tout ce qui se passait
dans l’avion : les écrans individuels pour suivre l’itinéraire,
regarder des films et écouter de la musique pendant le trajet, les
boissons gratuites et à volonté, le repas super bon qu’on nous a
servis, …
Dès la sortir de l’avion on a été marquées par l’humidité
de l’air et par la chaleur. C’était selon Jessica quasi irrespirable.
Un hammam à l’extérieur :-)
A l’arrivée dans l’aéroport c’était la
cohue. On a pris le bus, tout le monde se poussait, le chauffeur
fermait les portes même si tout le monde n’était pas rentré. Puis on
est arrivés à l’aéroport, il fallait montrer son certificat de
vaccination contre la fièvre jaune, le passeport, et galérer pour
récupérer ses bagages : il n’y avait plus de chariot. Les gens étaient
tous collés contre le tapis roulant qui amène les bagages et on
n’arrivait pas à voir les bagages qui défilaient. Ca a mis un sacré
bout de temps avant le les récupérer. Puis il a fallu passer la douane,
retrouver Bonaventure notre ami et son fils Will et sortir de
l’aéroport. Toute une histoire !! A chaque fois une queue immense. Il
paraît qu’il faut être patient en Afrique et surtout ne pas être
pressés !!
Il y a une heure de moins ici qu’en France. Quand il est midi en France, il est 11h au Bénin.
Nos
premières impressions sur la route : les Africains portent des
vêtements amples et colorés. (cf photos) Ils parlent fort. Dans les
voitures les ceintures ne sont pas obligatoires. Ils circulent beaucoup
en moto et ne portent pas de casque.
La nuit tout le monde est dehors au bord des routes. Les gens discutent, écoutent de la musique ou vendent des choses.
La
maison de Bonaventure et de Pulchérie sa femme est très belle et
grande. Ils ont l’habitude d’offrir un verre d’eau à leurs invités pour
leur souhaiter la bienvenue. Nous avons été reçues comme deux vraies
reines. On a commencé les dégustations de nourriture béninoise :
manioc, pommes de terre, viande rouge en sauce et yaourt maison au miel
béninois : un délice J
Non on n’a pas dormi dans un arbre, ne soyez
pas déçus mais dans un vrai lit. Il fallait juste mettre une
moustiquaire à cause des moustiques car ici les moustiques peuvent être
dangereux : ils transmettent une maladie : le paludisme.
On a été
réveillées cette nuit par l’orage. Il pleuvait très fort. On a entendu
Pulchérie et Bonaventure qui chantaient pour leur prière quotidienne du
matin (vers 5 heures du matin). Ils se lèvent très tôt et après ils
vont à la messe tous les matins. Ils sont catholiques. Nous on a dormi.
Ce
matin nous avons un peu découvert le quartier : c’est très vert. Il y a
beaucoup de palmiers et à côté de la maison il y a une maison en
construction. Ici pas d’échafaudages mais des troncs d’arbres qui font
tenir le toit pendant que les ouvriers travaillent.
Il y a beaucoup
de passage dans la rue. C’est inondé car c’est la saison des pluies.
Les gens marchent en tongs dans la rue. Ils vendent aussi de la
nourriture un peu partout dans la rue. Il y a des animaux en liberté
dans la rue : des chèvres ? En tout cas nous avons entendu les coqs.
Ce
matin Will travaille. Il est journaliste à la radio. Il revient à midi
et cet après midi nous allons faire des choses ensemble. On vous
racontera. Gros bisous à tous et à bientôt sur le web.
Cerise et Jessica

Comments
Magique Afrique
Bonjour les filles,
Merci de ces toutes premières impressions déjà pleines de saveur descriptive. J'avou que e me sens moins dépaysé qu'en Amérique Latine car mes différents séjours africains me permettent de bien décoder les quelques indices que vous donnez.
Je pense que vous allez aller de découvertes n découvertes tant dans les paysages que dans la vie des africains.
J'attends avec impatience les premières réactions des élèves que vous allez bientôt rencontrer.
Bonne déouverte à vous deux. Attention à ce que vous mangez tout de même. J'espère que vous êtes ous nivaquine (ou équivalent) car le moustique du Palu est très actif en cette période humide.
Gros bisous à vous 2
PaBer
Le langage...
Ma chère cousine Adeline,
Chère Jessica...
Je suis très contente de vous lire et de vous suivre encore pas à pas... à Cotonou cette fois-ci... je me représente les choses, je sens, je vois, j'entends... les coqs... la rue, les chèvres... l'humidité!
Observez-bien tout...
J'ai hâte d'avoir vos commentaires de vive voix quand le voyage et le projet sera terminé...
Je vous chargerais bien d'une mission supplémentaire... il s'agirait de prolonger une de mes curiosités nées lors de mon voyage au Bénin: cueillir pour moi le plus de mots possibles de cette langue qui m'intriguait tant et que je ne savais pas bien par quel bout prendre... et Bona qui me disait que c'était difficile pour lui de m'expliquer la structure de cette langue... qu'il n'avait pas le recul sur son fonctionnement. Evidemment... Je reviendrai un jour à cette langue!
Des bisous
Bonne aventure!!
Julie.