Musée du Quai d'Orsay
Trip Start
Feb 07, 2008
1
24
39
Trip End
Apr 30, 2008
Allo le monde,
Je suis à moitié mort. J'ai mal aux pattes. Mais je suis bien content. J'ai eu une belle journée.
On est allé visiter le Musée du Quai d'Orsay. C'était une ancienne gare et quand ils ont commencé à démolir les Halles, etc. ...eh bin, les gens ont fait une manif et ils ont sauvé la gare.
Tabarnouche que c'était beau pour une gare. Cinq étages. Pourquoi? Je ne sais pas. Il y avait peut-être des bureaux, des entrepôts. Il y a une horloge extraordinaire. C'est de toute beauté!
À Paris, tout est différent, tout est orné, décoré. On dirait qu'ils veulent toujours que ce soit beau. Tu te promènes sur la rue et où que tu regardes, y'a quelque chose de spécial.
Bon, on est parti vers midi. On aime bien le métro. Le système à Paris est facile à utiliser. Mais depuis qu'on se promène, on a vu d'autres lignes de métro et on s'est aperçu que nous, sur la ligne 13, nous sommes sur la pire ligne, la plus vieille, la plus sale, la plus graffiti.
Pierre sur la 14e ligne est chanceux. Sa ligne est flambant neuve. Même ses trains ont des roues du rubber.....et çà fait beaucoup moins de bruit.
On est arrivé au musée et la lignée de monde qui attendaient pour entrer était longue. Je me disais : "Çà doit être terrible l'été, dans le temps de touristes!" Mais on a eu à peu près 20 minutes d'attente. Quand tu entres, c'est comme prendre l'avion. Tu passes dans un détecteur de métal et il cherche dans les sacoches.
Puis tu payes 8 euros chacun. Et tu peux aller au vestiaire pour laisser ton manteau et chapeau et tes gants.......mais ils ne prennent pas les foulards (ils sont drôles ces Français). Et la visite peut commencer.
On a décidé de monter tout de suite au 3e pour voir les Impressionistes. On commence à prendre des photos et puis, les batteries tombent kaput. Ciboire! J'ai toujours des batteries de spare dans mon sac, mais hier soir, le clavier d'ordinateur à Josée avait besoin de batteries et j'ai pris les miennes dans mon sac.
On ménageait les photos. Mais au bout de deux heures, je commençais à avoir faim et puis, il faut que je prenne mes pilules vers 14h. Donc, on est allé dans un bistro et à côté il y avait un Tabac où j'ai pu acheter des piles neuves.
Puis on a traversé pour aller manger au Bistro d'Orsay. Bon service. Tous les deux, on a pris le spécial du jour: un faux-filet avec patate au four, haricots verts, sauce au poivre noir.
Ils t'amènent toujours un panier de pain, mais il faut que tu payes si tu veux du beurre. Le café-crème coûte 4euro 50 centimes et aussi le verre de jus d'oranges.
Mais dans les restaurants français, tu ne laisses jamais de pourboire. C'est inclus dans le prix. Aussi, la taxe est incluse. J'aime bien ça.
Puis on retourne au musée. Et là, Micheline a poigné le kodak est elle a photographié à peu près tout ce qu'il y avait dans le musée. ....même une fille qui dormait. Mais ce qui l'intéressait surtout, c'était les oeuvres de Carpeaux, le sculpteur. Parce que nous restons sur la rue Carpeaux.
Au bout de deux autres heures, je ne me sentais plus les pieds. J'ai dit à Micheline: "À la maison, ma toune, il faut que j'aille me reposer."
Et on a pris le métro, station Solférino, sur la rue Bellechasse, ligne 12. Un peu mieux que la 13. Vers 17h, c'était plein, tassé. Dans ce temps-là, tu gardes ta sacoche devant toi avec une main dessus. Attention aux pick-pockets.
Arrivé ici, j'ai fait ma méditation, puis je me suis levé pour faire un "blend" de fruits.
J'ai travaillé sur le chauffe-eau. Je pense que finalement, je l'ai arrangé. Il ne fait plus de bruit.
Micheline a posé ses rideaux qu'elle avait lavé .
Il faut que je pose la tablette en vitre.
En France, il faut que tu dises "vous". Mais si tu te trompes et que tu les tutoies, ils devinent que tu es Canadiens ou plutôt Québecois. Mais ça fait assez longtemps que nous sommes en France que nous avons acquis l'habitude et nous nous trompons rarement maintenant. Quand on va revenir au Canada, on va dire "vous" à tout le monde.
Demain, je ne sais pas trop ce qu'on va faire. On va peut-être aller voir Jim Morrisson.
Bisous de Paris
Gilles et Micheline
Je suis à moitié mort. J'ai mal aux pattes. Mais je suis bien content. J'ai eu une belle journée.
On est allé visiter le Musée du Quai d'Orsay. C'était une ancienne gare et quand ils ont commencé à démolir les Halles, etc. ...eh bin, les gens ont fait une manif et ils ont sauvé la gare.
Tabarnouche que c'était beau pour une gare. Cinq étages. Pourquoi? Je ne sais pas. Il y avait peut-être des bureaux, des entrepôts. Il y a une horloge extraordinaire. C'est de toute beauté!
À Paris, tout est différent, tout est orné, décoré. On dirait qu'ils veulent toujours que ce soit beau. Tu te promènes sur la rue et où que tu regardes, y'a quelque chose de spécial.
Bon, on est parti vers midi. On aime bien le métro. Le système à Paris est facile à utiliser. Mais depuis qu'on se promène, on a vu d'autres lignes de métro et on s'est aperçu que nous, sur la ligne 13, nous sommes sur la pire ligne, la plus vieille, la plus sale, la plus graffiti.
Pierre sur la 14e ligne est chanceux. Sa ligne est flambant neuve. Même ses trains ont des roues du rubber.....et çà fait beaucoup moins de bruit.
On est arrivé au musée et la lignée de monde qui attendaient pour entrer était longue. Je me disais : "Çà doit être terrible l'été, dans le temps de touristes!" Mais on a eu à peu près 20 minutes d'attente. Quand tu entres, c'est comme prendre l'avion. Tu passes dans un détecteur de métal et il cherche dans les sacoches.
Puis tu payes 8 euros chacun. Et tu peux aller au vestiaire pour laisser ton manteau et chapeau et tes gants.......mais ils ne prennent pas les foulards (ils sont drôles ces Français). Et la visite peut commencer.
On a décidé de monter tout de suite au 3e pour voir les Impressionistes. On commence à prendre des photos et puis, les batteries tombent kaput. Ciboire! J'ai toujours des batteries de spare dans mon sac, mais hier soir, le clavier d'ordinateur à Josée avait besoin de batteries et j'ai pris les miennes dans mon sac.
On ménageait les photos. Mais au bout de deux heures, je commençais à avoir faim et puis, il faut que je prenne mes pilules vers 14h. Donc, on est allé dans un bistro et à côté il y avait un Tabac où j'ai pu acheter des piles neuves.
Puis on a traversé pour aller manger au Bistro d'Orsay. Bon service. Tous les deux, on a pris le spécial du jour: un faux-filet avec patate au four, haricots verts, sauce au poivre noir.
Ils t'amènent toujours un panier de pain, mais il faut que tu payes si tu veux du beurre. Le café-crème coûte 4euro 50 centimes et aussi le verre de jus d'oranges.
Mais dans les restaurants français, tu ne laisses jamais de pourboire. C'est inclus dans le prix. Aussi, la taxe est incluse. J'aime bien ça.
Puis on retourne au musée. Et là, Micheline a poigné le kodak est elle a photographié à peu près tout ce qu'il y avait dans le musée. ....même une fille qui dormait. Mais ce qui l'intéressait surtout, c'était les oeuvres de Carpeaux, le sculpteur. Parce que nous restons sur la rue Carpeaux.
Au bout de deux autres heures, je ne me sentais plus les pieds. J'ai dit à Micheline: "À la maison, ma toune, il faut que j'aille me reposer."
Et on a pris le métro, station Solférino, sur la rue Bellechasse, ligne 12. Un peu mieux que la 13. Vers 17h, c'était plein, tassé. Dans ce temps-là, tu gardes ta sacoche devant toi avec une main dessus. Attention aux pick-pockets.
Arrivé ici, j'ai fait ma méditation, puis je me suis levé pour faire un "blend" de fruits.
J'ai travaillé sur le chauffe-eau. Je pense que finalement, je l'ai arrangé. Il ne fait plus de bruit.
Micheline a posé ses rideaux qu'elle avait lavé .
Il faut que je pose la tablette en vitre.
En France, il faut que tu dises "vous". Mais si tu te trompes et que tu les tutoies, ils devinent que tu es Canadiens ou plutôt Québecois. Mais ça fait assez longtemps que nous sommes en France que nous avons acquis l'habitude et nous nous trompons rarement maintenant. Quand on va revenir au Canada, on va dire "vous" à tout le monde.
Demain, je ne sais pas trop ce qu'on va faire. On va peut-être aller voir Jim Morrisson.
Bisous de Paris
Gilles et Micheline


