Le marché de Tarabuco et la fête du 23 de Marzo
Trip Start
Jan 05, 2009
1
76
196
Trip End
Jul 20, 2009
Where I stayed
Pachamama Hostal
Le matin, nous partons vers 9h vers le village de Tarabuco (3200 m) en minibus avec Gaëlle et Stéphane: ce village accueille tous les dimanches un marché du textile de style Jalq'a et Tarabuco. On y trouve de magnifiques teintures. Les habitants sont en habits traditionnels (différents de ceux vus jusqu'à présent) et le marché est très animé. Un touriste, ici, se fait alpaguer sans arrêt, cela devient vite énervant. Heureusement la phrase "Mana Monanicho" ("non je ne veux pas" en Quechua) fonctionne assez bien. Les produits sont vraiment jolis, le budget en prend un coup...
L'après-midi, de retour à Sucre nous prenons un jus sur le mirador de la ville avec au loin un orage qui approche. Rencontre fortuite avec Guillem qui a encore repoussé son vol. Le soir, nous assistons à un grand défilé (les écoles, la police, les militaires...) en musique avec fanfare et majorettes. C'est la fête du 23 de Marzo qui commemore la "perte de la mer" face au Chili (1879-84). Puis nous prenons un apero avec Gaëlle, Stephane, deux francais (Walid et Marion), deux quebecquois et une espagnole. Les quebecquois sont ici depuis un an et nous parle de la constitution et des revoltes qu'elle entraine, nous comprenons enfin de nombreuses choses. Je rentre me coucher (migraine) pendant que Lucie continue la soirée avec eux dans un restaurant.
L'après-midi, de retour à Sucre nous prenons un jus sur le mirador de la ville avec au loin un orage qui approche. Rencontre fortuite avec Guillem qui a encore repoussé son vol. Le soir, nous assistons à un grand défilé (les écoles, la police, les militaires...) en musique avec fanfare et majorettes. C'est la fête du 23 de Marzo qui commemore la "perte de la mer" face au Chili (1879-84). Puis nous prenons un apero avec Gaëlle, Stephane, deux francais (Walid et Marion), deux quebecquois et une espagnole. Les quebecquois sont ici depuis un an et nous parle de la constitution et des revoltes qu'elle entraine, nous comprenons enfin de nombreuses choses. Je rentre me coucher (migraine) pendant que Lucie continue la soirée avec eux dans un restaurant.


