5 jours de croisière au Paradis
Trip Start
Oct 19, 2010
1
39
48
Trip End
Feb 19, 2011
(Je sais, c'est la deuxième fois que je parle de Paradis dans un de mes titres. Mais c'est de mieux en mieux! Jugez par vous mêmes)
Passer du Panama a la Colombie n'est pas une mince affaire. La région qui sépare les deux pays, le Darién, est l'une des plus dangereuses du monde (guerillas, trafic de drogue) et ne peut pas etre traversée par voie terrestre car il n'existe pas de route. "Le bouchon de Darién sépare physiquement l'Amérique centrale de l'Amérique du Sud et est le dernier maillon inachevé de la route panaméricaine" (Wikipédia). Reste le bateau (5 jours sur un voilier) ou l'avion.
Après avoir longuement hésité, et avoir lu pas mal de récits terrifiants sur les traversées en bateau (des passagers malades pendant les 5 jours, d'autres deshydratés parce que le bateau manquait d'eau potable,...) je me décide pour l'avion. Tout ça moins d'une dizaine de jours avant d'arriver a Panama City d'où je devrai partir. Arrivée a Panama City, je n'ai toujours pas acheté de billet d'avion (c'est cher, j'attends la promo miraculeuse). Et je me décide finalement pour le bateau, sur un coup de tête, et parce que j'ai vraiment envie de voir les iles San Blas par lesquelles s'effectue la traversée.
J'embarque donc pour 5 jours avec 6 passagers: 2 Australiens (Brett & Tom), 2 Danoises (Marie & Anna), 1 Anglaise (Caroline), 1 Canadien (Dan), et le capitaine Norvégien (Arvid), 20 à 33 ans, tous voyageurs au long cours en Amérique Centrale et bientôt Amérique du Sud. On peut dire sans hésiter que "the people made the trip", on s'est tous très bien entendus. A bord, on se surnomme amicalement selon nos pays d'origine et je réponds au doux nom de Frenchy.
Selon les jours, pleine mer ou stops sur les nombreuses iles que compte l'archipel des iles San Blas, où vit la population Kuna Yala. Bronzer, discuter, nager dans l'eau la plus transparente que je n'aie jamais vue, se reposer dans un hamac, faire du snorkeling autour d'une épave de bateau, négocier le prix des homards fraichement pêchés avec les Kuna, faire la fête sur une ile déserte le soir venu,... voilà le programme.
Idyllique? Presque! Mais je préfère la terre ferme. Même si personne ou presque n'a éte malade pendant ces 5 jours, et que le temps a été parfait. Le capitaine considère cette zone comme l'une des plus belles du monde pour faire de la voile. Difficile de lui donner tort!
Passer du Panama a la Colombie n'est pas une mince affaire. La région qui sépare les deux pays, le Darién, est l'une des plus dangereuses du monde (guerillas, trafic de drogue) et ne peut pas etre traversée par voie terrestre car il n'existe pas de route. "Le bouchon de Darién sépare physiquement l'Amérique centrale de l'Amérique du Sud et est le dernier maillon inachevé de la route panaméricaine" (Wikipédia). Reste le bateau (5 jours sur un voilier) ou l'avion.
Après avoir longuement hésité, et avoir lu pas mal de récits terrifiants sur les traversées en bateau (des passagers malades pendant les 5 jours, d'autres deshydratés parce que le bateau manquait d'eau potable,...) je me décide pour l'avion. Tout ça moins d'une dizaine de jours avant d'arriver a Panama City d'où je devrai partir. Arrivée a Panama City, je n'ai toujours pas acheté de billet d'avion (c'est cher, j'attends la promo miraculeuse). Et je me décide finalement pour le bateau, sur un coup de tête, et parce que j'ai vraiment envie de voir les iles San Blas par lesquelles s'effectue la traversée.
J'embarque donc pour 5 jours avec 6 passagers: 2 Australiens (Brett & Tom), 2 Danoises (Marie & Anna), 1 Anglaise (Caroline), 1 Canadien (Dan), et le capitaine Norvégien (Arvid), 20 à 33 ans, tous voyageurs au long cours en Amérique Centrale et bientôt Amérique du Sud. On peut dire sans hésiter que "the people made the trip", on s'est tous très bien entendus. A bord, on se surnomme amicalement selon nos pays d'origine et je réponds au doux nom de Frenchy.
Selon les jours, pleine mer ou stops sur les nombreuses iles que compte l'archipel des iles San Blas, où vit la population Kuna Yala. Bronzer, discuter, nager dans l'eau la plus transparente que je n'aie jamais vue, se reposer dans un hamac, faire du snorkeling autour d'une épave de bateau, négocier le prix des homards fraichement pêchés avec les Kuna, faire la fête sur une ile déserte le soir venu,... voilà le programme.
Idyllique? Presque! Mais je préfère la terre ferme. Même si personne ou presque n'a éte malade pendant ces 5 jours, et que le temps a été parfait. Le capitaine considère cette zone comme l'une des plus belles du monde pour faire de la voile. Difficile de lui donner tort!


