Joo Chiat Rd

Trip Start Feb 04, 2012
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Trip End May 15, 2012


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Flag of Singapore  ,
Sunday, February 26, 2012

Pendant le petit déjeuner nous étions assis en face d'un couple de français. Nous commençons à discuter. Lui travail pour Cogate Palmolive et est en mission à Kuala Lumpur pour 3 mois. Il est acheteur et me demande si je sais en quoi ça consiste. Je lui explique que j’ai un ami qui est acheteur chez Monsanto en Suisse. Il me demande son nom. Le monde est petit, nous connaissons tous les deux le P’tit Alex !

Carla et moi nous mettons en route et prenons le métro pour nous rendre dans les quartiers est de Singapour pour faire une ballade dans un quartier Peranakan. Les Peranakans sont des descendants de Chinois arrivés à Singapour, Melaka et Penang dès le 16ème siècle et qui se sont mariés avec des malaises. La culture et le langage de ce peuple est un fascinant mélange des traditions chinoises et malaises. Nous commençons notre circuit par la visite d’un marché. Nous déambulons entre fruits, légumes, viandes et poissons, avant de monter à l’étage restauration où des dizaines de stands proposent les mets les plus exotiques, un mélange de cuisines chinoises, indiennes et malaises. Nous buvons un breuvage qui nous était jusque-là inconnu et qui, si je ne me trompe pas, s’appelle le Maka Cusing. C’est une boisson fraiche et brune qui contient des litchis. Ce n’est pas mauvais du tout. Après cela nous commençons notre descente de Joo Chiat Rd. En route j’achète un currypuff au poulet, une espèce de beignet fourré au poulet et au curry. Un très bon snack ! Ce quartier est très agréable et peu visité par les touristes. On y a vu de jolies petites maisons colorées. Nous nous arrêtons déjeuner dans un petit restaurant de rue. Carla aime de moins en moins la nourriture chinoise. Encore une expérience sucrée-salée. Une fois plus ou moins rassasié, une belle averse orageuse nous donne le temps de visiter un temple hindou qui se trouve dans ce quartier. Il n’y avait presque personne. Ce temple est très intéressant car les murs sont ornés de nombreux textes traduits à l’anglais qui nous ont permis d’un peu mieux comprendre l’hindouisme. Ce fut un moment, reposant et enrichissant. Les hindous considèrent que tout le monde est hindou et que l’hindouisme ne requiert aucune conversion. Naitre dans un contexte spécifique n'est ni une punition ni un prix, mais un défi pour apprendre et améliorer son karma. L’objectif est de soigner son karma, découvrir la vérité et rompre avec le cycle de la réincarnation. Chaque déité permet au fidèle de canaliser les prières et la réflexion. Dans certain magasin de Little India sont vendus des images des dieux hindous et on y trouve parfois l’image du Christ et je suis persuadé que certains hindous le considèrent comme un de leur dieu.

Une fois la pluie partie, nous avons repris notre chemin qui nous a menés à la mer. Nous sommes arrivés à un parc qui longe la côte sur onze kilomètres avec sa piste cyclable, ses pelouses, et ses longues plages où l’on trouve quelques cocotiers. Cet endroit se rempli le weekend. Des familles y viennent piqueniquer, préparent des barbecues. D’autre viennent s’y baigner ou faire du sport. Depuis la plage on peut observer une myriade de porte-conteneurs.

Pour revenir à la station de métro nous avons pris notre premier bus à Singapour, un bus à deux étages. Ça nous a rappelé l’Angleterre ! De retour à Little India nous avons profité de notre dernier diné indien, cette fois servi sur une feuille de bananier. Le quartier était bondé. Un flot humain continu, et que des hommes. Les rares femmes étaient des touristes comme Carla. Je demande à un vendeur si il se passe quelque chose de spécial se soir. Il me répond que c’est dimanche. Dernière nuit dans le dortoir !!!
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