Un jour de perdu ?

Trip Start Feb 04, 2012
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16
24
Trip End May 15, 2012


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Where I stayed
S-Beach Resort

Flag of Thailand  ,
Monday, February 20, 2012

Je me suis levé avec des petits bobos ce matin, avec une petite douleur à l'aine. Je sens une petite grosseur. Je me dis tout de suite que c'est un ganglion gonflé, mais pourquoi ? Une infection ? Une maladie tropicale, genre la dengue ou la malaria ? Comme d’habitude je vois toujours le pire ! Pour le moment pas de fièvre. Carla me pose des questions pour savoir ce que j’ai et comme d’habitude je me renfrogne et ne réponds pas trop. Nous décidons de partir en balade avec la moto. Je me dis que si j’ai vraiment quelque chose d’autres symptômes viendront et si non et bien je passerai une bonne journée. Aujourd’hui nous devons aussi changer de chambre, nous passons de la chambre à 900 THB à la chambre à 600 THB. Après avoir négocié le check-out à 15h au lieu de midi nous partons en moto pour continuer nos explorations. Nous traversons l’île d’ouest en est par de là sa jungle. Quelles montées et quelles descentes ! Sa donne des sensations avec cette petite moto ! Nous arrivons à Ao Yai, un très mignon petit village de pêcheurs sur pilotis. Sur le ponton principal nous observons trois pêcheurs qui préparent leurs filets, avec juste à côté l’épave d’un petit bateau de pêche vert.  Nous repartons par l’unique route sur l’autre versant de l’île et allons explorer un autre petit village sur pilotis. Celui-ci est juste à côté de la plage et d’un resort qui s’appelle « For Rest ». Nous devons laisser la moto un peu à l’écart car la piste est encore un peu inondée à cause des pluies d’avant-hier. Nous passons à une quinzaine de mètres d’un gros buffle. Carla n’est pas très rassurée. Je continue à me sentir un peu faible et traine un peu la patte. Nous arrivons enfin à la plage et au petit village après avoir traversés des rangers de cocotiers. À moi ils me font plus peur que le buffle. Je me dis qu’une noix de coco qui pèse plusieurs kilos et qui tombe de 20 mètres de haut ça doit faire des dégâts… Après ce petit arrêt nous repartons en longeant le versant ouest de l’île en remontant vers le nord et nous nous arrêtons au restaurant du Siam Resort où nous avons dîné hier. Il donne sur la plage, la vue est magnifique ! Nous profitons du WiFi avec l’iPhone que nous a donné Viviane pour voir nos mails et voir ce qui se passe un peu dans le monde. Nous lisons quelques articles sur la gronde qui se prépare en Espagne à cause des réformes du droit du travail. Après y avoir vécu pendant plus de 5 ans je m’attriste de voir l’Espagne en si mauvais état. Après le repas je ne me sentais pas trop bien. Je me suis allongé sur la plage à l’ombre d’un cocotier pendant que Carla se promenait sur la plage. Étant donné mon état nous avons décidé de retourner à l’hôtel. Nous sommes donc repartis en moto. Je ne sais pas pourquoi mais le fait de conduire la moto me redonne de l’énergie. Nous passons le petit pont de bois, nous dépassons l’hôtel pour aller acheter des fruits. Apparemment l’île est en rupture de stock de banane jusqu’à demain. Nous nous arrêtons à un petit stand où une dame vend des « banana pancakes ». Je lui en demande une. Elle ouvre son Tupperware et en sort une espèce de pâte en forme de blini. Elle l’étire avec beaucoup d’adresse jusqu’à ce que la pâte ait la taille d’une crêpe bretonne. Elle me de l’huile et du beurre dans sa poile puis y met la crêpe qu’elle fait frire. Avec Carla nous nous demandons si cette pâte est faite avec de la farine de blé, c’est-à-dire si elle contient du gluten. La dame y rajoute les tranches d’une banane qu’elle avait préalablement coupée, puis plie la crêpe, la retourne plusieurs fois dans sa poile avant de la poser sur un papier. Elle coupe la crêpe en 9 morceaux y rajoute du lait condensé et du chocolat fondu. Carla a craqué et a pris le risque de manger quelques morceaux. Nous l’avons mangée sur notre plage, c’était délicieux ! Ensuite nous avons rendu la moto puis nous sommes allés faire nos sacs et replier notre moustiquaire pour changer de chambre. L’opération m’a abattu. Une fois arrivé dans le nouveau bungalow, je me suis allongé et ne me suis levé jusqu’au soir. J’ai commencé à faire une petite poussée de fièvre. Le matin même je m’étais rendu compte que la pile de notre thermomètre avait lâché. Je ne pense pas être monté à plus de 38 degrés. En y repensant, la veille nous n’avons presque pas bu d’eau, avons été à la plage pendant plusieurs heure et ensuite avons été exposé au soleil sur la moto pendant 3 heures.  Je pense que mon état de fatigue d’aujourd’hui et la fièvre que j’ai subi en fin d’après-midi n’est autre que le résultat d’une petite insolation. En tout cas c’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés avec Carla. J’ai donc bu beaucoup d’eau jusqu’au soir. Carla voulait rester avec moi mais je l’ai forcé à profiter de ce dernier jour de plage car de toute façon je comptais dormir et c’est ce que j’ai fait. Je me suis réveillé un peu fiévreux vers 18h. J’ai pris 1 g de paracétamol qui a fini de me requinquer. Carla a préparé nos sacs à dos pour notre départ de demain matin. Un taxi viendra nous chercher à 8h30 pour nous emmener à l’embarcadère. Vers 20h nous sommes allé dîner, la fièvre avait disparu. Carla m’a dit que j’ai raté le plus beau couché du soleil de ces derniers jours. J’ai les photos prises depuis l’iPhone comme lot de consolation. De retour à notre chambre j’ai accroché la moustiquaire et nous nous sommes couchés. Très bonne nuit de sommeil très réparatrice.
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